NBA – JJ Redick balance les 2 plus gros floppers de la ligue

Jonathan Bachman

Le flopping est une habitude qui perdure en NBA malgré les risques encourus et la volonté de la ligue de le réduire. Au fil des années, certains joueurs sont passés maîtres de cet art. JJ Redick balance les 2 « meilleurs » selon lui.

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Amusant pour certains, rejeté et descendu par le plus grand nombre, le flopping fait débat en NBA. Ce genre de simulation a su s’imposer dans la ligue moderne malgré son style pas très glorieux. Il a ses détracteurs mais certains le respectent aussi, un peu à la manière des Bad Boys des années 1980 et de leur goût prononcé pour le jeu (très) physique.

Avec l’évolution des règles et de l’arbitrage, beaucoup moins laxistes aujourd’hui, le style bien connu des Pistons ne pouvait survivre longtemps et il a laissé place à son exact opposé : le flopping, où comment exagérer les contacts pour obtenir des fautes.

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Aujourd’hui, certains joueurs sont des spécialistes en la matière, et rien que l’évocation du flopping fait resurgir quelques noms, notamment Kyle Lowry ou James Harden. Dans son dernier podcast, JJ Redick a balancé les deux joueurs qui sont, selon lui, les plus grands floppers de la ligue actuelle.



Les plus évidents sont Marcus Smart et Pat Beverley. J’ai aussi l’impression que Kyle Lowry, d’une certaine manière, est bon pour exagérer le contact, tout comme Harden. Mais, pour moi, ce n’est pas nécessairement du flop.

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C’est plutôt un skill parce que souvent, il y a des flops ou des calls vraiment flagrants pour un joueur comme Harden. Vous regardez la vidéo et vous vous dites : « Mec, il n’y avait vraiment pas faute ».

Harden et Lowry ont su ajouter ce tour de passe-passe à leur bagage technique, cette capacité à surjouer au moindre contact. C’est peu glorieux, ça ne fait pas grimper leur cote de popularité, mais ça fonctionne visiblement assez souvent pour qu’ils continuent. Marcus Smart, ainsi que Patrick Beverley, ont également su perfectionner cette technique d’après le vétéran des Pelicans.

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C’est le genre de compétence qui vous rend populaire au sein de votre équipe et de votre communauté, autant qu’elle vous rend détestable aux yeux des autres. Mais tant que ça marche, pourquoi s’en priver ?

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