NBA – Stephen A. Smith dégomme Thomas après qu’il ait déclaré LeBron le GOAT

NBA - Stephen A. Smith dégomme Thomas après qu'il ait déclaré LeBron le GOAT
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La discussion du GOAT provoque toujours autant d’animosité sur la planète NBA, et la dernière sortie d’Isiah Thomas pro-LeBron James n’échappe pas à la règle. Stephen A. Smith a donc fait part de son indignation.

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La présence de LeBron James en Finales NBA, et son 4ème titre de champion potentiel, font le bonheur d’Isiah Thomas ces derniers jours. Ennemi éternel de Michael Jordan, le mythique meneur des Pistons se délecte de voir un joueur capable de remettre en cause son statut de GOAT. Il prend donc, même dans les sujets les plus délicats, le parti du King.

Dernièrement, c’est dans l’épineux dossier du GOAT que Zeke a défendu le bilan de LBJ, en le proclamant haut et fort comme le meilleur joueur all-time. Une prise de position qui allait nécessairement entrainer son lot de réactions indignées, et qui a ainsi fait mouche chez Stephen A. Smith. Pour First Take, le célèbre analyste s’en est donc pris au raisonnement de Thomas.

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Les époques ont leur importance, et ce que je trouve le plus odieux, le plus blasphématoire dans l’affirmation d’Isiah Thomas, c’est qu’il ignore l’époque dans laquelle il jouait. C’était très physique, très volatile… C’était une époque faite pour des joueurs comme Kendrick Perkins, bon sang !

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Je vous parle de gros contacts, de Jordan Rules, de gars qui se faisaient agresser et qui n’obtenaient qu’une simple faute, alors qu’aujourd’hui, vous pouvez vous faire expulser à cause de votre mauvaise haleine. LeBron James mesure 2m06, pèse 115 kilos, et il joue dans l’époque la plus soft que l’on ait jamais vue en NBA. Je ne comprends pas comment Isiah Thomas peut omettre ça.



L’éternel argument de la différence de niveau et d’adversité entre les époques, favorisé par les soutiens de MJ, reste capital selon SAS, qui regrette de voir le Baby-Face Assassin ne pas le prendre en compte. Mais pourquoi mentionner Kendrick Perkins ? Car l’ancien pivot faisait partie des intervenants de l’émission, et a calmé les ardeurs de son collègue.

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Tu oublies que LeBron et moi avons commencé en 2003. La ligue n’était pas aussi soft à cette époque. Il y avait toujours Gary Payton, il y avait toujours Shaquille O’Neal, il y avait toujours Rasheed Wallace, Ben Wallace… Il y avait toujours des brutes. La ligue n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui.

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Là où le bas blesse pour Perk et son discours, c’est que LBJ n’a acquis son premier titre qu’en 2012, année où tous les joueurs qu’il cite n’arpentaient plus les parquets NBA depuis bien longtemps. Autant dire que les deux consultants d’ESPN, tout comme l’ensemble des fans, ne risquent pas de s’entendre de sitôt dans ce débat.

L’argumentaire d’Isiah Thomas serait-il irrecevable, comme l’affirme Stephen A. Smith ? Le discours de ce dernier serait-il trop réducteur, comme le laisse entendre Kendrick Perkins ? Chacun verra midi à sa porte dans cette conversation animée.

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