NBA – « Je suis Michael Jordan », « je me drogue » : les pires réponses de prospects

michael jordan three point contest
(crédit : DR)

Pour faire grimper sa cote avant la draft, il n’y a pas que le terrain : il faut aussi faire une grosse impression lors des entretiens avec les dirigeants. Mais ça, tous les prospects ne l’ont pas compris ! Certains offrent des réponses lunaires, et finissent sans franchise. Logique quand on voit certaines dingueries…

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Quand on rêve toute sa vie de rejoindre la NBA et que l’occasion se présente enfin après des années et des années de sacrifices, on fait tout pour saisir cette opportunité. C’est la raison pour laquelle à l’approche de la draft, les jeunes prospects redoublent d’efforts à l’entrainement, et se font très discrets dans les médias.

Enfin, ça, c’est en règle générale. Car Anthony Edwards nous l’a prouvé cette année, tous les prospects n’ont pas la lucidité nécessaire pour se faire bien voir avant leur entrée en NBA. Le nouvel arrière des Wolves s’était distingué il y a quelques semaines en attaquant violemment Damian Lillard dans les médias.

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Heureusement, tous les jeunes joueurs ne vont pas dans les médias pour sortir leurs phrases choc. Certains se contentent de le faire en entretien, face à leurs futurs employeurs. Michael Scotto du site HoopsHype s’est entretenu avec 6 exécutifs, pour recueillir leurs pires expériences avec les prospects. Il y a des champions dans le lot, à commencer par un joueur qui, interrogé sur un délit qu’il avait commis, a expliqué qu’il devait faire « plus attention » la prochaine fois plutôt que de se repentir. Mais il y a pire :



Un dirigeant en place depuis longtemps a demandé à un prospect quelle était sa drogue préférée. A sa grande surprise, il a répondu qu’il prenait de l’ecstasy. L’exécutif lui a ensuite demandé d’où provenait l’argent pour se payer ses doses, et le joueur a répondu qu’il utilisait l’argent que sa fac avait utilisé pour le convaincre de les rejoindre (pratique illégale, ndlr). Inutile de préciser que le joueur a été rayé de la liste des joueurs à sélectionner.

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Un autre exécutif a demandé à un prospect quel joueur il pourrait remplacer dans la ligue dès le jour de sa draft. Il a répondu des joueurs comme Anthony Davis ou Kevin Durant… Pire, un autre jeune talent a dit que son jeu était unique, qu’il ne ressemblait à personne, et a fini par avouer : « Je pense que je suis Michael Jordan. Je suis Scottie Pippen. »

Si le premier joueur n’est sûrement plus dans la ligue, tant ses réponses relèvent de la caméra cachée, le second a juste fait preuve d’une énorme confiance en lui. Le problème, c’est qu’un joueur qui se sent capable de succéder à Michael Jordan dès son premier jour en NBA risque de rencontrer quelques problèmes d’égo… Avant la draft, il vaut mieux jouer sur l’humilité.

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Alors évidemment, cela marche en NBA, mais aussi dans quasiment tous les autres domaines du monde professionnel : il vaut mieux ne pas avouer fièrement que l’on se drogue, c’est souvent mal perçu ! Le joueur en question a du l’apprendre à ses dépends…

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