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NBA – Shaq révèle son accord fou avec les Lakers chaque fois qu’il prenait un jour off

Dennis Rodman et Shaquille O’Neal sous les couleurs des Lakers lors de la saison NBA 1998-99
Andrew D. Bernstein

Personne évidemment à part, Shaquille O’Neal avait, comme toute superstar qui se respecte, quelques privilègues qui lui étaient octroyés. Mais en échange, le Big Cactus devait faire une chose bien précise chez les Lakers.

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L’attitude actuelle de James Harden avec les Rockets fait beaucoup réagir, de même que les rumeurs au sujet des fameux privilèges accordés à Paul George – et plus largement aux stars. Les deux hommes se sont ainsi attirés les critiques de nombreux anciens, à commencer par Charles Barkley et Shaquille O’Neal, qui ont été stars eux-mêmes. Pour le Chuckster, c’est d’abord un reflet des temps qui changent :

Déjà, bien sûr que les stars sont traitées différemment. Mais ensuite, c’est aux stars de ne pas abuser de ce pouvoir. Vous avez la responsabilité de faire en sorte que vos coéquipiers se sentent bien aussi. Sinon, ça va mal finir.

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Le coach et la franchise doivent mettre des limites. Quand j’étais rookie et sophomore aux Sixers, Billy Cunningham (le coach, ndlr) faisait décoller l’avion sans vous si vous étiez en retard. Il a laissé Doctor J et Moses Malone sur le tarmac !

Pour le Shaq, les privilèges ne posent aucun problème… tant que le joueur concerné rend la monnaie de la pièce à la franchise en retour. Il cite d’abord l’exemple d’un joueur sans le nommer, bien que l’on comprenne tous qu’il s’agit de Dennis Rodman, passé par LA en 1998-99 :



J’ai joué avec un gars, je ne dirai pas son nom, il n’aimait pas s’entraîner, il ne foutait rien. Il ne prenait même pas de douches après les matchs. Mais il vous donnait 25 ou 30 rebonds chaque soir. Il était toujours en retard partout, et Phil Jackson et Kurt Rambis le laissaient faire ce qu’il voulait. J’ai dit : « Pourquoi lui on le laisse faire ? », et la réponse était : « Personne ne fait son boulot mieux que lui ».

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O’Neal a ensuite évoqué son cas personnel. Une fois superstar au début des années 2000, il a évidemment eu droit à plusieurs privilèges, comme celui de prendre des jours « off » quand bon lui semblait. Mais il savait quoi faire ensuite pour honorer sa part :

Mon deal avec Phil était simple : chaque fois que je prenais un jour de congé, le match suivant je devais lui donner 40 points et 15 rebonds. C’était comme ça, on n’en parlait même pas.

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La leçon est simple : les privilèges, oui, mais seulement quand on est irréprochable derrière sur le parquet. Pas sûr que James Harden et Paul George l’aient été…

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