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NBA – JJ Redick massacre les Pelicans et livre les coulisses houleuses de son trade

JJ Redick pourrait vite faire ses valises et quitter les Pelicans
Mark J. Rebilas

Transféré à quelques minutes de la trade deadline, JJ Redick aborde une nouvelle page de son histoire NBA à Dallas. Avant d’y effectuer ses débuts, il est revenu sur son départ des Pelicans, dévoilant des détails peu flatteurs pour ses anciens dirigeants.

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Placé sur la liste des transferts depuis de longues semaines, il paraissait destiné à un buyout face au manque de rumeurs le concernant. À l’approche de la trade deadline, JJ Redick n’avait toujours pas trouvé preneur, mais restait déterminé à quitter la Nouvelle-Orléans. Finalement, ce sont les Mavericks qui l’ont libéré de sa situation épineuse.

Une destination attirante pour n’importe quel joueur actuellement, mais pas forcément aux yeux du shooteur. Ce dernier souhaitait en effet, via son départ, se rapprocher de sa famille basée à Brooklyn. Or, en rejoignant Dallas, il s’en est au contraire éloigné. Cela cachait forcément quelque chose, et le joueur s’est chargé de révéler la vérité dans son podcast The Old Man and the Three.

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En novembre, j’ai demandé à être transféré. J’ai eu plusieurs discussions on ne peut plus claires avec Trajan Langdon (le GM des Pels, ndlr) et David Griffin (vice-président des opérations basket, ndlr). L’une des raisons qui expliquait ce choix était les protocoles sanitaires de la ligue. Ma famille ne pouvait jamais venir me voir, sauf en cas de long break.

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La politique de l’école dans laquelle mon fils vient d’entrer veut qu’il soit soumis à une quarantaine de 7 jours s’il part. Donc j’en ai parlé à Griff et à Trajan, et Griff m’a dit : « Reviens me voir dans un mois ; si tu veux toujours partir, je te donne ma parole que je te mettrais dans une situation plus favorable. »



Autrement dit, comme cela avait été rapporté par différents insiders, Redick avait rendu claire sa volonté de se rapprocher de New York, et de rejoindre une franchise située dans les alentours de la métropole. Ce, avant même le début de la saison. Pourtant, c’est désormais dans le Texas qu’il se trouve. C’est donc avec une certaine rancœur qu’il évoque sa nouvelle posture.

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Évidemment, il n’a pas respecté sa promesse. Ça n’a rien à voir avec Dallas, qu’on soit bien clair. De ce que j’avais compris, sachant que je n’étais toujours pas tradé à la date qu’on s’était fixés – à savoir le 2 février, j’allais faire l’objet d’un buyout. Et si j’étais tradé, ce devait être dans le Nord-Est, pour me rapprocher de ma famille et pouvoir la voir sur les 2 ou 3 derniers mois de la saison.

Malgré une belle situation d’un point de vue sportif, le sniper de 36 ans a de quoi fulminer quant à sa gestion de la part de ses anciens dirigeants. Plutôt que de pouvoir signer là où il le voulait, il a donc été envoyé aux Mavericks sans son accord. Dès lors, il ne s’est pas fait prier pour critiquer ouvertement la nature des dirigeants des Pels.

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Je n’appréhendais pas l’éventualité d’un buyout en me disant : « Oh, je vais être coupé et je vais pouvoir signer à Brooklyn ! » Je voulais juste être en capacité, pendant un jour off, d’aller voir ma famille, et d’être à une distance raisonnable d’elle. (…) Je ne pense pas que vous pouvez recevoir de l’honnêteté de la part de ce front office, objectivement. Ce qui m’est arrivé n’est pas un cas isolé.

Simplement désireux de se rapprocher de sa femme et de ses enfants, JJ Redick a vu la confiance qu’il plaçait en ses supérieurs aux Pelicans trahie. De quoi débuter son aventure aux Mavs dans un drôle d’état d’esprit.

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