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NBA – La grosse franchise qui pourrait plaire à Karl-Anthony Towns

Les Wolves cloturent le dossier Karl-Anthony Towns
Jordan Johnson

Malgré une fin de saison beaucoup plus encourageante que son entame, les Timberwolves s’apprêtent une nouvelle fois à manquer les playoffs. Les rumeurs de départ se multiplient donc de nouveau pour Karl-Anthony Towns, et une équipe pourrait faire vibrer la corde sentimentale pour le recruter.

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Avec un bilan de 7 victoires pour 5 défaites sur les 12 derniers matchs, les Timberwolves pourraient se faire passer pour une franchise luttant dans le haut du tableau de l’Ouest. Loin de là. 13èmes de la conférence (21-47), les hommes de Chris Finch n’ont en réalité plus aucune chance d’accéder à la postseason. Une fois de plus.

Cela veut donc dire qu’après 6 saisons passées en NBA, Karl-Anthony Towns n’aura pris part qu’à une campagne de playoffs. Campagne conclue après 5 matchs seulement. Dès lors, des bruits de couloir commencent à apparaitre concernant des possibilités de départ. Et pour Michael Scotto de HoopsHype, une franchise pourrait tenir la corde : les Knicks. Ce, notamment grâce à l’adoration que voue le pivot pour Carmelo Anthony.

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Il a dit que Carmelo avait rendu cool le fait d’être un Knick. Cela étant dit, je me rappellerai toujours qu’un proche de Towns me dit depuis des années qu’il adorerait être un Knick. Je me rappelle voir son père présent au MSG quand Leon Rose, le président des Knicks et ancien agent de Towns, a obtenu son poste et faisait son premier jour au Garden.

Car oui, New York dispose d’un atout majeur s’il souhaite se mêler à la lutte pour attirer KAT cet été, et son nom n’est autre que Leon Rose. Président des opérations basket de NY, il officiait auparavant en tant qu’agent du double All-Star. Et il n’est d’ailleurs pas le seul à posséder un passif avec ce dernier. Que ce soit en bien… ou en moins bien. Jon Krawczynski, qui couvre les Wolves pour The Athletic, le rappelle dans le HoopsHype Podcast.

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La relation de Leon avec Towns ne date pas d’aujourd’hui. Il était l’agent de Towns avec Jessica Holtz. Kenny Payne est dans le staff de Thibodeau, et Towns et Payne sont très proches depuis leurs jours passés ensemble à Kentucky. Il y a aussi Worldwide Wes. Il y a beaucoup de connections ici. L’un des éléments intéressants sera cependant le facteur Thibodeau.



Lui et Towns ne se sont pas particulièrement entendus quand il était à Minnesota. Ce n’est pas comme s’ils étaient les pires ennemis ou quoi que ce soit, mais ils n’ont jamais vraiment été sur la même longueur d’onde. Il serait intéressant de voir si une réunion fonctionnerait. Je sais qu’il y a beaucoup de fans des Knicks dans la famille de Towns.

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Autrement dit, la porte qui sépare Towns des Knicks n’est pas si ouverte qu’il n’y parait. La relation de travail périlleuse entre le joueur et Thibodeau pourrait ainsi jouer en leur défaveur. Mais là n’est pas la seule réserve qu’émet Krawczynski. Pour lui, les pensionnaires du Madison Square Garden manquent également cruellement de potentielles monnaies d’échange.

Honnêtement, je ne pense pas que les Knicks aient les assets qu’il faut pour l’obtenir. Je ne pense pas que Barrett, Robinson, et n’importe quel pick qu’ils vont avoir, sachant qu’il ne sera pas élevé, ne seront assez bons pour Towns, qui est l’un des meilleurs joueurs offensifs de la ligue et à qui il reste 3 ans sur son contrat.

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Pour résumer, les Knicks disposent d’atouts non-négligeables pour se distinguer dans le dossier Towns, mais pourraient voir la connexion entre lui et Thibodeau compliquer leur tâche. Pour Krawczynski, ils devraient également faire face à la rude concurrence… de Golden State. Même si, au bout du compte, le journaliste ne voit pas les Wolves lâcher leur franchise player de sitôt.

La grande admiration que porte Karl-Anthony Towns pour les Knicks se révèlera-t-elle suffisante pour que Leon Rose rapatrie son ancien client ? L’hypothèse reste plausible, malgré d’évidentes contrariétés.

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