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NBA – « J’aurais pu jouer en NBA à 14 ans »

L'intérieur star des New Orleans Pelicans, Zion Williamson, discute avec le rookie des Charlotte Hornets, LaMelo Ball, en plein match NBA
Layne Murdoch Jr.

Tandis que le physique des prospects évolue de plus en plus rapidement, de même que leur maturité, la NBA envisage d’abaisser l’âge d’éligibilité pour évoluer dans ses rangs. Une jeune star actuelle estime d’ailleurs qu’elle aurait pu y jouer… dès ses 14 ans.

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Andrew Bynum, Gerald Green, C.J. Miles, Monta Ellis, Lou Williams, Amir Johnson… Voilà les derniers noms de lycéens officiellement prononcés lors d’une Draft NBA. Certes, quelques autres joueurs de high school ont bénéficié de conditions favorables pour débarquer immédiatement dans la ligue, à l’image de Thon Maker et Anfernee Simons ces dernières années.

Néanmoins, la ligue a bel et bien aboli le fait de passer directement du lycée à la ligue en 2005, dans une volonté de récupérer des joueurs plus éduqués et matures. Désormais, elle pourrait revenir sur sa décision, au vu de l’évolution favorable des jeunes espoirs. Ainsi, un Bronny James pourrait par exemple rejoindre son père dès… 2023.

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En attendant ce retour en arrière, certains jeunes joueurs NBA regrettent de ne pas avoir pu tenter leur chance à la Draft plus tôt. Un Luka Doncic, pro depuis ses 16 ans avec le Real Madrid, aurait par exemple pu rejoindre les États-Unis bien avant 2018. LaMelo Ball, lui, avance auprès de Jonathan Abrams du New York Times, qu’il avait le niveau pour rejoindre la cour des grands… à seulement 14 ans.



Jouer de manière compétitive ? Je dirais que, par rapport à ma façon de voir le basket, j’avais 14 ans quand je me disais que j’avais le niveau.

Bon, le rookie des Hornets se voit peut-être un peu trop beau sur ce coup. Car s’il affiche aujourd’hui un bien joli niveau pour sa première année dans la ligue, son jeu a grandement changé depuis sa saison freshman à Chino Hills.

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Déjà, son mètre 77 l’aurait empêché d’afficher la domination physique sur laquelle il peut aujourd’hui compter face à ses adversaires directs. Ensuite, sa mécanique de shoot était bien plus vilaine qu’actuellement. Tout cela ne l’empêchait bien évidemment pas d’empiler les highlights à l’époque. Mais de là à prétendre pouvoir se mesurer à la concurrence NBA… Melo y va sans doute un peu fort.

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Bilan de toute cette histoire : il n’y a pas que sur les parquets que LaMelo Ball ne manque pas de confiance. Le meneur de Charlotte peut déjà se réjouir d’avoir eu sa chance en NBA à 19 ans, lui qui la saisit pleinement cette saison.

Charlotte Hornets Déclarations LaMelo Ball NBA 24/24

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