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NBA – Abattu, un joueur des Bucks s’auto-écrase devant Kevin Durant !

La réponse brutale de Kevin Durant à un journaliste après sa démonstration NBA
(DR)

Déjà impressionnant pour sa première saison sur les parquets avec les Nets, Kevin Durant se montre carrément grandiose sur l’entame des playoffs. Son niveau est tel, qu’un de ses adversaires directs aux Bucks en vient même à le considérer… comme le GOAT.

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Il appartient à cette trempe de joueurs redoutables en saison régulière, mais qui parviennent malgré cela à hausser un peu plus leur niveau de jeu lorsque les choses sérieuses commencent. À l’instar d’un Kawhi Leonard aux Clippers, Kevin Durant s’affaire depuis le début de la postseason à rappeler à tout le monde que ce genre de joutes ne l’effraie aucunement.

Mieux, elles lui permettent de tirer la quintessence de son talent, et de martyriser un à un ses adversaires ces derniers jours. Après avoir corrigé les Celtics avec des moyennes de 32.6 points, 7.4 rebonds, 2.2 contres, 54.6% au tir et 50.0% à 3 points, KD se charge désormais des Bucks. Et malheureusement pour ces derniers, il continue son entreprise de démolition.

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Après une première sortie plutôt sobre, le Slim Reaper n’a ainsi fait aucun cadeau à ses adversaires sur le Game 2, et compilant 32 points en 33 minutes, à 12/18 au shoot. P.J. Tucker, chargé de défendre sur lui sur ces deux rencontres, n’a logiquement pas fait le poids. Présent en conférence de presse ce jeudi, le vétéran a livré un clair aveu d’impuissance, rapporté par Eric Nehm de The Athletic.



Je ne pense pas que vous réalisiez l’ampleur de la tâche. Allez sur le terrain, et défendez peut-être le meilleur joueur de l’histoire sans faire faute ! Genre, c’est inévitable. Je dois être physique pour le perturber. Lui, il va scorer. Il va en mettre 30 ou quelque chose comme ça. Je dois juste essayer de lui rendre la vie le plus dur possible.

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Et même lorsque lui vient une piste de réflexion pour stopper le MVP 2014, l’intérieur de Milwaukee peine à masquer son défaitisme.

Je peux essayer de le fatiguer, pour que peut-être enfin, dans le quatrième quart-temps, il ne soit pas aussi bon. Mais c’est tout ce que je peux faire.

Le job de joueur NBA a beau faire rêver, il peut parfois s’avérer rude d’un point de vue mental. Notamment lorsque vous êtes chargés de marquer un Durantula tout simplement… indéfendable. La preuve avec un Tucker complètement au bout du rouleau.

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À force de surnager dans ces phases finales, Kevin Durant commence à plonger ses adversaires directs dans un profond pessimisme. Le pauvre P.J. Tucker va bientôt avoir besoin d’un psychologue à ce rythme.

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