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NBA – « Pitié, arrête » : une comparaison sur Dennis Rodman outre Charles Barkley

Dennis Rodman a subi l'une des pires blessures imaginables pour un homme
The Chronical Herald (DR)

Le jeu des comparaisons est permanent ou presque en NBA, mais certaines limites sont à ne pas dépasser. Charles Barkley a d’ailleurs été choqué par une comparaison sur Dennis Rodman… et on peut le comprendre.

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Malgré une élimination en 6 matchs pour les premières finales de conférence de leur histoire, les Clippers ont fait bonne figure durant ces playoffs. Même avec leur superstar Kawhi Leonard sur la touche, les coéquipiers de Paul George ont tenu la dragée haute aux Suns, et tout ça après avoir éliminé Dallas et surtout le Jazz, meilleur bilan de l’Ouest.

Avant l’été, l’heure était donc aux louanges envers les Californiens sur le plateau d’Inside The NBA… mais Kenny Smith est peut-être allé un peu loin lorsqu’il a comparé Patrick Beverley à Dennis Rodman. Et ça, ça n’est pas du tout passé auprès de Charles Barkley !

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Smith : « Pat Bev, c’est le Dennis Rodman de l’ère actuelle. S’il ne joue pas avec cette émotion (qui le fait parfois déraper), il n’est pas aussi bon. Ca lui permet d’atteindre ce niveau. Je contextualise dans cette époque. Si Beverley ne jouait pas avec cette émotion, il ne serait peut-être même pas un joueur NBA. »



Barkley : « Excuse-moi ? Excuse-moi ?! Ecoute, on aime tous Pat Bev, mais ne le compare pas à Dennis Rodman. Vraiment, arrête. Pitié, stop. »

Smith a certes raison lorsqu’il évoque la passion bouillonnante de Beverley, qui le pousse à se sublimer et à être un vrai poil-à-gratter pour ses adversaires. Le comparer à Rodman, en revanche, semble un poil excessif.

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Au delà de son côté « irritant » et de son trash-talking, l’ancien intérieur des Bulls excellait dans certains domaines, dont celui du rebond. Il n’a par ailleurs jamais été mis sur le banc lors d’une série de playoffs parce que la rotation était rendue meilleure par son absence – ce qui a été le cas de Beverley face aux Mavs.

Kenny Smith s’est donc quelque peu enflammé, et Charles Barkley, qui s’est livré d’innombrables batailles avec Rodman à la fin des années 1980 et tout au long des années 1990, a tenu à remettre les choses à leur place dans son style caractéristique.

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Pat Beverley fait très bien son boulot, mais le comparer à un Hall of Famer quintuple champion NBA est probablement un peu excessif. Pour une fois, personne ne trouvera à redire aux propos de Charles Barkley.

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