NBA – Une immense légende à la rescousse de LeBron !

LeBron donne des nouvelles de sa cheville après son match NBA
Lakers Daily (DR)

Disposant d’une impressionnante congrégation de haters, LeBron James se voit systématiquement attaqué sur un nombre incalculable de sujets. Un Hall of Famer a toutefois eu des mots clairs pour défendre LBJ sur un dossier épineux… peut-être le plus controversé de la carrière du King !

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S’il y a une tache noire sur le CV de LeBron James, c’est certainement The Decision en 2010. Après sept ans passés à Cleveland, l’ailier avait surpris tout le monde en quittant sa franchise de toujours pour Miami, emmenant ses talents à South Beach. Avec Dwyane Wade et Chris Bosh, il y formera un Big Three détonnant, qui va disputer quatre Finales consécutives entre 2011 et 2014.

Néanmoins, tout cela fut accompagné d’une haine monstrueuse de la communauté NBA envers le Heat, et notamment le King pour sa façon de quitter l’Ohio. D’après Oscar Robertson, il n’y a pourtant aucune raison de traiter ce dossier avec tant de virulence. Interrogé sur le podcast Knuckleheads, le Hall of Famer a usé d’une comparaison très intéressante pour montrer à quel point la réaction à l’époque fut disproportionnée :

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Oscar Robertson s’exprime sur les incohérences de discours entourant les super équipes.

« Lorsque Boston a obtenu Kevin Garnett et Ray Allen, ils ont eu l’accord de David Stern et la NBA l’a autorisé. Tout allait bien. Mais quand LeBron est allé à Miami, tout le monde a dit ‘oh mec, comment tu peux faire ça?!' »

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Là-dessus, le Big O n’a pas tort. Si les Celtics ont pu remporter le titre en 2008, après 22 ans de disette, c’est avant tout parce que la franchise avait attiré KG et Jesus Shuttlesworth dans leur filer, afin d’épauler Paul Pierce et Rajon Rondo. C’est avec ce quatuor monstrueux que les Bostoniens se sont frayés un chemin jusqu’au trophée Larry O’Brien… Un peu comme toutes les autres grosses cylindrées qui leur ont succédé.

La seule différence – et elle est notable -, c’est que le Chosen One n’a pas laissé le choix aux Cavs en 2010, en signant en tant qu’agent libre. À l’inverse, les C’s ont dû monter des échanges avec Minnesota (Garnett) et Seattle (Allen). Et même si les deux joueurs avaient exprimé le souhait de partir au préalable, cela crée un fossé gigantesque entre eux et LeBron, dans l’imaginaire collectif.

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Pour Oscar Robertson, il serait donc hypocrite de critiquer LeBron James pour The Decision. Cet argument se tient d’autant plus quand on voit la multiplication des superteams actuellement…

Déclarations LeBron James Los Angeles Lakers NBA 24/24

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