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NBA – « Gobert et Turner avaient tout le temps de se battre s’ils le voulaient vraiment »

Myles Turner en plein accrochage avec Rudy Gobert
NBA.com

Rudy Gobert et Myles Turner ont prolongé l’intense semaine des pivots NBA. Après l’énorme coup de Nikola Jokic sur un jumeau Morris, les deux stars du Jazz et des Pacers se sont également accrochées. Malheureusement, les observateurs ont vu la séquence comme une belle pièce de théâtre.

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Rudy Gobert était à deux doigts de montrer son passé de boxeur ce jeudi lors de la rencontre face aux Pacers… Après un affrontement accroché face à Myles Turner, le pivot tricolore n’a que très peu apprécié le coup d’épaule porté par son adversaire, il s’est alors rué sur lui pour le secouer un peu. Des images assez surprenantes de la part d’un joueur d’ordinaire si calme…

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Rudy Gobert et Myles Turner accusés d’être de faux durs

Mais voila, on est bien loin de l’énorme coup de Nikola Jokic sur Markieff Morris en début de semaine, et Rudy Gobert a été sauvagement moqué par les internautes pour cette fausse bagarre. Mandatés par la ligue pour commenter la rencontre en direct sur le League Pass, Quentin Richardson et Jamal Crawford ont eux aussi été très amusés par la situation. Q-Rich est catégorique, Rudy Gobert voulait tout, sauf se battre.



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Quentin Richardson : Non… Non… (rires) Non il n’y a rien qui va. Jamal, ces deux grands bonhommes avaient beaucoup de place et de temps pour se battre. Si quelqu’un voulait vraiment en découdre il l’aurait fait… « Je te rentre dedans mais je n’ai pas vraiment envie de te faire mal. Donne-moi de l’amour, fais moi un câlin. »

Jamal Crawford : Ils ne voulaient pas se battre, ils savaient que c’était une compétition. Ils montrent qu’ils veulent se mesurer l’un à l’autre ce soir.

Quentin Richardson a joué à une époque où se battre n’était pas rare sur le terrain, la preuve avec le fameux « Malice at the Palace », la plus grande bagarre de l’histoire de la ligue. Alors forcément, voir ces deux grands pivots s’enlacer de la sorte est risible pour lui. Jamal Crawford est en revanche bien plus compréhensif, il voit simplement deux joueurs qui veulent être dans la compétition et prendre l’avantage psychologique, sans forcément en venir aux mains.

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Rudy Gobert et Myles Turner entendront longtemps parler de cet accrochage peu habituel dans la NBA actuelle. Une chose est certaine, ils n’ont pas forcément arrangé leur « street cred ».

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