Personnalité toujours aussi appréciée des Français, Laurent Jalabert vit une retraite particulièrement agitée, faite de nombreuses compétitions sportives. Il faut dire que « Jaja » souffre d’une addiction, et d’une pathologie reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 2011. Explications.
La retraite ? Il ne connaît pas. S’il a lâché sa carrière de coureur professionnel au début des années 2000, Laurent Jalabert est depuis devenu un triathlète de renom, sur lequel l’âge ne semble avoir aucune prise. En septembre dernier, il s’adjugeait ainsi le titre de champion du monde d’Ironman. Une grande fierté pour lui :
Laurent Jalabert atteint de bigorexie
Il faut dire que comme Bixente Lizarazu, entre autres, Jalabert est un bigorexique. Reconnu depuis 2011 par l’OMS, ce trouble se définit par un besoin maladif de faire du sport. Dans les colonnes d’Ouest-France, le vainqueur du Tour d’Espagne 1995 expliquait ainsi :
C’est une recommandation d’usage de faire régulièrement du sport. Mais pas forcément comme moi, qui pratique de façon excessive.
Ça ne me dérange pas d’être qualifié de bigorexique. J’aime le sport, j’en ai besoin et lorsque je n’en fais pas, ça me manque. J’ai une addiction au sport, mais je ne me considère pas malade. La pratique du sport doit rester salutaire. Quand tu tombes dans l’excès, ça devient dangereux.
Malade de sport, au sens propre, « Jaja » n’en finit plus de se fixer des défis tous plus dingues les uns que les autres. C’est ainsi que récemment, il a signé une traversée monumentale des Pyrénées, qu’il a relayée sur son compte Instagram. Inarrêtable, tout simplement :
Bigorexique qui l’assume et le maîtrise, Laurent Jalabert n’imagine pas vivre autrement qu’à travers le sport. Ça tombe bien : comme dans le peloton à l’époque, l’enfant de Mazamet continue de briller dans les compétitions auxquelles il participe. Éternel Jaja !
