Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Icône incontestée de la chanson française, Johnny Hallyday a longtemps traîné une réputation de séducteur insatiable, entre soirées mondaines, excès et vie nocturne effrénée. Des années après sa disparition, ces anecdotes continuent d’alimenter la légende autour du Taulier, entre fascination et récits parfois crus de ceux qui l’ont côtoyé.
S’ajouter à la longue liste des conquêtes de Johnny Hallyday ? Très peu pour elle. Lors d’une émission des Grosses Têtes sur RTL il y a quelques mois, Caroline Diament est revenue avec humour sur une rencontre marquante avec la star du rock français.
À l’époque, la chroniqueuse n’a que 22 ans lorsqu’elle croise la route de Johnny Hallyday lors d’une soirée à Cannes. Une soirée visiblement restée mémorable, mais pas pour les raisons habituelles :
« « Si j’avais voulu, j’aurais pu me le faire ! Il m’a dragué ivre mort à Cannes quand j’avais 22 ans (en 1985, ndlr) » »
Face aux réactions amusées des autres participants de l’émission, Caroline Diament poursuit en détaillant la scène, restée gravée dans sa mémoire. Selon elle, le chanteur lui aurait proposé de prolonger la soirée de manière très directe :
« Il m’a proposé de monter dans sa Rolls Royce blanche à 5h du matin. J’ai dit non, je ne suis pas une p*** non plus ! Je n’étais pas une ‘starfucker’, pardon. Je ne suis jamais rentrée coucher avec un homme ivre mort. Ou tu me choisis à jeun, ou tu ne me choisis pas ! »
Des propos livrés sur le ton de l’humour, mais qui illustrent aussi une époque où les soirées du show-business français étaient marquées par une grande liberté de ton et des comportements parfois excessifs. Johnny Hallyday, connu pour son charisme et son intensité, faisait alors partie de ces figures entourées d’une aura à la fois fascinante et incontrôlable.
À travers cette anecdote, Caroline Diament revient surtout sur sa propre ligne de conduite, affirmant avoir toujours posé des limites claires, même face à des figures aussi emblématiques que le chanteur. Une manière de raconter, avec distance et autodérision, un moment révélateur d’une époque et de ses excès.
