Par Rédaction | Sport
Victor Wembanyama continue de faire réagir toute la NBA après ses performances impressionnantes en finale de conférence contre le Thunder. Même plusieurs entraîneurs et anciens coachs historiques commencent désormais à évoquer son impact avec des comparaisons rarement entendues.
Depuis le début des playoffs, Victor Wembanyama s’impose comme le véritable point d’ancrage des Spurs des deux côtés du terrain. Son influence défensive change complètement les plans offensifs adverses, tandis que San Antonio continue de surprendre pour sa première grande campagne menée par ce jeune groupe.
Mike D’Antoni fait justement partie des dernières figures NBA à avoir publiquement partagé son admiration pour Wembanyama. L’ancien entraîneur des Suns et des Rockets estime surtout que le pivot français possède déjà un profil défensif totalement unique dans la ligue actuelle.
Mike D’Antoni voit déjà Victor Wembanyama dominer la NBA pendant des années
En évoquant les qualités défensives du Français auprès d’ESPN, D’Antoni a expliqué que Wembanyama permettait quasiment de réinventer certaines règles habituelles du pick-and-roll. « On apprend toujours aux joueurs à monter haut sur les écrans. Mais lui n’a même pas besoin d’être là », a expliqué l’ancien coach NBA.
« Il peut rester plus bas et quand même impacter le tir. C’est le seul joueur capable de faire ça », a ensuite ajouté D’Antoni avant de lâcher une énorme prédiction sur l’avenir du Français : « C’est pour ça qu’il va être MVP pendant les dix prochaines années. »
Les dernières performances de Wembanyama expliquent largement cet enthousiasme grandissant autour de lui. Lors du match 4 contre Oklahoma City, le pivot des Spurs a encore terminé avec 33 points, 8 rebonds, 5 passes et 3 contres dans une victoire autoritaire de San Antonio pour revenir à 2-2 dans la série.
Cette montée en puissance confirme aussi ce que beaucoup observaient déjà pendant la saison régulière. Entre son titre de Défenseur de l’année, sa place dans les favoris pour le MVP et son impact en playoffs à seulement 22 ans, le Français semble déjà changer la manière dont certaines équipes pensent le basket moderne.
