Par Rédaction | Sport
Le recrutement de LaMelo Ball divise déjà les observateurs. Pour Nick Wright, ce pari pourrait même marquer le début de la fin de l’aventure d’Anthony Edwards à Minnesota.
Après deux finales de conférence consécutives puis une élimination au deuxième tour des derniers playoffs, les Timberwolves ont choisi de remodeler leur effectif. Julius Randle et Naz Reid ont quitté la franchise, puis un échange majeur a eu lieu permettant de récupérer LaMelo Ball, avec l’ambition de construire un nouveau duo vedette autour d’Anthony Edwards.
Sur le papier, l’arrivée d’un meneur capable de tourner à plus de 20 points et 7 passes décisives par match a de quoi séduire. Beaucoup estiment que Ball pourra soulager Edwards en attaque et offrir aux Timberwolves une nouvelle dimension offensive dans leur quête d’un premier titre NBA. Nick Wright voit pourtant les choses d’un tout autre œil.
Nick Wright ne croit pas au projet des Timberwolves
« Mon premier ressenti, c’est que nous regarderons ce transfert de la même manière que l’arrivée de Damian Lillard à Milwaukee. On se dira : « C’est là que le premier gros domino est tombé avant qu’une superstar demande son transfert. » Je pense que dans deux ans, l’un des grands sujets sera de savoir si Minnesota va échanger Anthony Edwards, parce que les décisions prises cette semaine auront complètement explosé au visage de la franchise. »
Pour appuyer son analyse, Wright établit un parallèle avec les Bucks. L’association entre Giannis Antetokounmpo et Damian Lillard semblait pourtant idéale lors de sa création, mais elle n’a jamais permis à Milwaukee de retrouver les sommets en playoffs. À ses yeux, Minnesota pourrait suivre une trajectoire similaire malgré tout le talent réuni sur le papier.
Reste désormais à savoir si LaMelo Ball saura faire mentir ces prédictions. Au-delà de ses qualités offensives, il devra montrer qu’il peut être un véritable leader dans une équipe qui vise le titre. Jusqu’à présent, son passage à Charlotte a surtout été marqué par des performances individuelles, sans véritable réussite collective ni continuité sur le plan physique.
Anthony Edwards, de son côté, a déjà prouvé qu’il était prêt à tout pour gagner, allant jusqu’à sortir du banc malgré la douleur pendant les derniers playoffs. Si Ball parvient à s’aligner sur cette exigence, le pari des Timberwolves pourrait être récompensé. Dans le cas contraire, les doutes exprimés par Nick Wright risquent de continuer à alimenter les débats.
