Par Rédaction | Sport
Les Lakers continuent d’explorer plusieurs pistes pour renforcer leur effectif autour de Luka Doncic. Parmi les noms évoqués figure celui de P.J. Washington, ancien coéquipier du meneur à Dallas, même si un éventuel transfert s’annonce particulièrement compliqué.
P.J. Washington connaît déjà Luka Doncic pour avoir partagé avec lui le parcours des Mavericks jusqu’aux Finales NBA en 2024. Selon plusieurs informations, la superstar slovène verrait d’un bon œil des retrouvailles à Los Angeles, où les Lakers cherchent toujours à ajouter un ailier polyvalent à leur rotation.
Cependant, Sean Deveney explique que cette opération se heurte à plusieurs obstacles importants. Entre le montant du contrat de Washington, les contraintes salariales des Lakers et le manque d’actifs disponibles, un accord apparaît aujourd’hui loin d’être évident.
Le contrat de P.J. Washington complique tout
Selon Sean Deveney, le principal frein concerne le contrat de l’ancien joueur des Mavericks. Avec un salaire d’environ 20 millions de dollars cette saison après sa prolongation de quatre ans et 89 millions, les Lakers devraient probablement envoyer plusieurs joueurs afin d’équilibrer les salaires, tout en ayant sans doute besoin d’une troisième équipe pour faciliter l’échange.
La situation est d’autant plus complexe que Los Angeles dispose de très peu de marge dans les négociations. La franchise ne possède que peu d’actifs de Draft à offrir et devrait envisager de sacrifier plusieurs éléments de sa rotation, comme Jarred Vanderbilt, Dalton Knecht, Jaden Hardy ou Jake LaRavia, pour rendre un éventuel transfert financièrement réalisable.
Le contrat de Washington suscite également des interrogations ailleurs dans la ligue. Un dirigeant anonyme de la conférence Ouest estime notamment que Dallas a peut-être surpayé son ailier après une saison jugée moins convaincante, alors que son salaire continuera d’augmenter au cours des prochaines années.
Même si l’idée de reformer le duo Luka Doncic–P.J. Washington séduit sur le papier, les obstacles financiers restent nombreux. À ce stade, les Lakers apparaissent davantage comme des observateurs intéressés que comme de véritables favoris pour conclure un tel échange.
