Par Rédaction | Sport
Victor Wembanyama est devenu le nouveau capitaine de l’équipe de France malgré la présence de cadres comme Rudy Gobert et Evan Fournier. Frédéric Fauthoux estime simplement qu’il n’y avait aucune raison d’attendre davantage.
À seulement 22 ans, Victor Wembanyama occupe déjà une place centrale dans le projet des Bleus. Son nouveau statut de capitaine confirme encore un peu plus cette évolution, alors même que la sélection compte toujours plusieurs vétérans capables d’assumer naturellement ce type de responsabilités.
Frédéric Fauthoux assure pourtant que la décision ne repose pas uniquement sur le talent du joueur des Spurs. Le sélectionneur insiste surtout sur sa manière de travailler, son approche du très haut niveau et son ambition avec l’équipe de France, autant d’éléments qui ont convaincu le staff.
Frédéric Fauthoux explique pourquoi Wembanyama est déjà capitaine
Le sélectionneur a expliqué que ce choix avait été fait collectivement. « C’est une décision du coach et du staff. Je pense que l’avenir appartient à Victor, que dans son éthique de travail et son approche du très haut niveau, il est ambitieux pour sa carrière avec l’équipe de France. »
Pour Fauthoux, attendre quelques années supplémentaires n’aurait donc pas vraiment eu de sens. « Cela ne servait à rien d’attendre. Le moment était venu. » Une manière très claire d’assumer une transition générationnelle, même si des joueurs comme Gobert ou Fournier disposent d’une expérience internationale bien supérieure.
Ce choix ne signifie pas pour autant que les anciens cadres perdent leur importance dans le groupe. Il traduit surtout la volonté du staff de donner immédiatement davantage de responsabilités à Wembanyama, considéré comme le visage de la prochaine génération et comme le joueur autour duquel l’équipe de France doit désormais se construire.
Après la courte défaite contre la Serbie, Fauthoux a d’ailleurs refusé de juger uniquement son nouveau capitaine. Il a préféré souligner le manque de temps collectif pour installer un véritable style de jeu. Pour lui, les Bleus doivent surtout progresser ensemble, et le prochain match doit déjà permettre de montrer une meilleure cohésion.
