Par Rédaction | Sport
Paul George arrive à Boston avec beaucoup de questions autour de son âge et de son niveau actuel, mais Brad Stevens refuse de considérer le vétéran comme un joueur en déclin.
À 36 ans, Paul George ne débarque pas chez les Celtics avec le même statut que Jaylen Brown, parti à Philadelphie après une saison majeure. Son âge, ses blessures récentes et son rôle plus limité chez les 76ers alimentent forcément les doutes sur ce que Boston a réellement récupéré dans le trade.
Brad Stevens ne partage pourtant pas cette lecture pessimiste. Le président des Celtics estime que George reste un joueur capable d’influencer la victoire et surtout un profil particulièrement compatible avec la manière dont Boston veut évoluer cette saison autour de Jayson Tatum et du reste du groupe.
Brad Stevens croit encore beaucoup en Paul George
Stevens a défendu son nouveau joueur sans hésiter. « Paul est un très bon joueur. Il l’est depuis très longtemps. C’est l’un des joueurs qui ont eu le plus d’impact sur la victoire, même en prenant de l’âge en NBA. » Pour lui, l’expérience accumulée par George reste donc une vraie force dans ce nouveau contexte.
Le dirigeant insiste surtout sur la logique basket de cette arrivée. « Nous pensons simplement qu’il correspond bien à notre manière de jouer. » Boston ne cherche donc pas forcément à retrouver le George de ses meilleures années, mais plutôt à exploiter ses qualités actuelles dans un rôle adapté à la structure de l’équipe.
Stevens met notamment en avant son intelligence de jeu. « Il est très intelligent. Il a une bonne lecture du jeu, beaucoup de finesse et de maîtrise dans sa manière de jouer, et je pense que cela colle parfaitement avec le reste de notre cinq. » C’est précisément cet aspect qui semble rassurer Boston sur son intégration.
George, de son côté, a déjà affiché son enthousiasme lors de son arrivée. « Je me sens très bien. Je suis enthousiaste. On va tout vous donner. » Les interrogations ne disparaîtront pas immédiatement, mais les Celtics semblent convaincus qu’un Paul George bien utilisé peut encore jouer un rôle important dans leurs ambitions.
