Par Rédaction | Sport
Derek Fisher ne considère pas les Lakers comme une équipe aussi complète que les deux références actuelles de l’Ouest. Pour l’ancien meneur, Los Angeles reste clairement derrière Oklahoma City et San Antonio malgré son été très actif.
Les Lakers ont profondément remodelé leur effectif autour de Luka Doncic à l’approche de la saison 2026-27. Plus jeunes et plus athlétiques, ils devraient conserver un très haut niveau offensif, mais certaines limites restent visibles, notamment en défense et dans l’équilibre de leur cinq majeur.
Derek Fisher estime surtout que la comparaison avec les meilleures équipes de la conférence révèle encore un vrai écart. Oklahoma City et San Antonio ont déjà montré qu’ils pouvaient dominer des deux côtés du terrain, alors que Los Angeles doit encore prouver que ses nouvelles pièces peuvent atteindre ce niveau.
Derek Fisher voit encore un écart avec OKC et San Antonio
L’ancien Laker a résumé son point de vue sans détour. « Les effectifs NBA ont rarement vraiment une pièce manquante. La question, c’est surtout : par rapport à quoi ? Est-ce qu’il leur manque quelque chose par rapport à Oklahoma City ? Oh oui. Par rapport à San Antonio ? Oh oui. »
Le constat repose en grande partie sur la défense. Walker Kessler apporte une vraie protection de cercle, mais le backcourt composé de Doncic et Austin Reaves reste vulnérable sur ce secteur. Quentin Grimes peut aider sur le périmètre, sans pour autant régler à lui seul toutes les faiblesses du cinq.
Le poste d’ailier fort pose également question. Les Lakers avaient notamment exploré la piste Jonathan Kuminga, mais doivent désormais composer avec des options comme Sandro Mamukelashvili, Ziaire Williams ou Jake LaRavia. Chacun possède des qualités, mais aucun ne représente encore une solution évidente des deux côtés du terrain.
Oklahoma City et San Antonio disposent au contraire de structures déjà très solides, avec plusieurs défenseurs de haut niveau et davantage de continuité. Fisher ne dit pas que les Lakers seront mauvais, mais il souligne surtout qu’il leur manque encore des garanties pour se considérer au même niveau que les deux équipes qui dominent aujourd’hui l’Ouest.
