Par Rédaction | Sport
Le nouveau visage des Lakers ne convainc pas Michael Porter Jr. Après avoir entendu la rotation complète de Los Angeles, l’ailier des Nets estime que l’équipe peut être solide, mais pas suffisamment armée pour jouer sérieusement le titre.
Les Lakers ont profondément remanié leur effectif après le départ de LeBron James, avec plusieurs arrivées autour de Luka Doncic et Austin Reaves. Walker Kessler, Quentin Grimes, Collin Sexton, Kevon Looney ou encore Sandro Mamukelashvili doivent désormais permettre à Los Angeles de rester compétitif dans une conférence Ouest toujours très relevée.
Michael Porter Jr. reste pourtant sceptique sur le plafond de ce groupe. Champion NBA avec Denver en 2023, il connaît les exigences d’un effectif capable d’aller jusqu’au bout et ne voit pas, à ce stade, assez de talent ou de profondeur chez les Lakers pour les placer parmi les principaux candidats.
Michael Porter Jr. ne croit pas au titre pour les Lakers
Sa réaction a été immédiate après avoir entendu la composition de l’équipe. « Oui, je n’aime pas cet effectif. Pour être une équipe capable de gagner le titre ? Ils peuvent être solides, mais je ne les vois pas devenir champions. » Une critique directe qui rejoint les nombreux doutes entourant Los Angeles depuis la fin de l’été.
La perte de plusieurs éléments importants pèse forcément dans cette perception. LeBron James, Marcus Smart, Rui Hachimura et Luke Kennard ne sont plus là, tandis que les nouveaux venus doivent encore prouver qu’ils peuvent offrir le même niveau d’impact dans des matchs à forte pression.
Los Angeles conserve néanmoins une base talentueuse avec Doncic et Reaves, ainsi qu’un intérieur défensif intéressant avec Kessler. Le problème, selon les sceptiques, concerne surtout les ailes et le manque d’une autre référence confirmée capable d’alléger la pression offensive quand les défenses se resserrent.
Porter ne ferme donc pas totalement la porte à une bonne saison des Lakers, mais il distingue clairement compétitivité et statut de candidat au titre. À l’approche du training camp, Los Angeles devra montrer que son nouveau collectif peut produire davantage que la somme de ses individualités pour faire changer ce type de jugement.
