Par Rédaction | Sport
La décision des Lakers de couper Dalton Knecht continue de faire réagir, et Metta Sandiford-Artest estime que le jeune ailier n’a jamais été exploité comme il aurait dû l’être à Los Angeles.
Dalton Knecht avait été sélectionné au premier tour en 2024 après une dernière saison universitaire très remarquée à Tennessee. Son début de carrière avait même laissé entrevoir un potentiel important, notamment après une sortie à 37 points contre Utah, mais cette dynamique s’est progressivement éteinte au fil des mois.
Son rôle a fortement diminué après l’épisode du trade annulé impliquant Mark Williams. Knecht n’a ensuite joué que 10,2 minutes de moyenne la saison passée, pour 4,2 points par match, avant d’être finalement coupé lorsque les Lakers ont réduit leur effectif à 15 joueurs.
Metta Sandiford-Artest reste persuadé du potentiel de Dalton Knecht
L’ancien champion NBA a réagi avec enthousiasme : « J’aurais tellement aimé coacher Dalton Knecht. Peu importe où il va, laissez-moi être son head coach. J’adore son jeu. Il n’est ni blanc ni noir, c’est juste un basketteur et un futur All-Star. Je vais le faire bosser dur ! »
Derrière cette déclaration, Sandiford-Artest semble surtout reprocher aux Lakers de ne pas avoir suffisamment développé Knecht. L’idée n’est pas nécessairement de le comparer directement à Bronny James, mais plutôt de souligner qu’un joueur drafté aussi haut aurait peut-être mérité davantage de patience, de minutes et de continuité.
Le contraste est d’autant plus marqué que Knecht avait montré rapidement qu’il pouvait scorer à haut niveau. Son recul après sa première saison, puis sa quasi-disparition des rotations, ont donné l’impression d’un développement interrompu avant même que Los Angeles puisse réellement savoir jusqu’où il pouvait aller.
Knecht va désormais tenter de relancer sa carrière ailleurs, avec encore une réputation de shooteur et de scoreur potentiel à reconstruire. Sandiford-Artest, lui, ne semble avoir aucun doute sur le fond du problème : à ses yeux, le talent est toujours là, et il lui manque surtout le bon environnement pour enfin l’exprimer.

