Par Rédaction | Sport
Les Lakers avancent à l’approche de la trade deadline avec une idée claire en tête : renforcer leur effectif sans bouleverser leurs équilibres. À quelques jours du 5 février, la franchise de Los Angeles multiplie les prises d’informations, consciente que le marché peut encore réserver des opportunités intéressantes. Mais la concurrence s’annonce déjà féroce.
Dans cette optique, les dirigeants californiens se sont renseignés sur la disponibilité de Saddiq Bey, ailier des Pelicans. Le profil du joueur coche plusieurs cases recherchées par Los Angeles, notamment sa capacité à s’intégrer rapidement dans un collectif ambitieux. Toutefois, les Lakers ne sont pas seuls sur ce dossier et savent que chaque piste sérieuse attire rapidement d’autres prétendants.
Selon plusieurs sources, New York et Phoenix se sont également positionnés pour prendre des informations auprès des Pelicans. La franchise de Louisiane observe la situation avec attention, consciente de l’intérêt croissant autour de son ailier. « Bey suscite aussi l’intérêt des Knicks et des Suns », a rapporté Evan Sidery, soulignant que le marché pourrait rapidement s’animer autour de ce nom.
Un profil 3-and-D très convoité sur le marché
Le regain d’intérêt autour de Saddiq Bey s’explique avant tout par sa saison actuelle. Après avoir manqué l’intégralité de l’exercice 2024-2025 à cause d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, l’ailier de 26 ans est revenu à un niveau impressionnant. En 44 matchs avec La Nouvelle-Orléans, il affiche des moyennes inédites dans sa carrière, avec 16,5 points, 5,9 rebonds et 2,4 passes décisives par rencontre.
Au-delà de ses statistiques, c’est surtout son profil polyvalent qui attire les convoitises. Capable de défendre sur plusieurs postes et d’apporter une menace extérieure fiable, Bey correspond parfaitement au modèle recherché par de nombreuses équipes en quête d’un ailier moderne. Son impact des deux côtés du terrain en fait une pièce intéressante pour une franchise visant les playoffs, voire plus.
Un autre élément joue en sa faveur sur le marché : son contrat. Avec encore une année à 6,4 millions de dollars, Saddiq Bey représente une option relativement abordable dans un contexte de contraintes salariales accrues. Cette flexibilité financière permet à plusieurs organisations de se positionner sans sacrifier l’ensemble de leurs actifs.
Pour les Lakers, le défi sera donc double : convaincre les Pelicans tout en devançant la concurrence directe. Rien ne garantit que Los Angeles parviendra à ses fins, mais l’intérêt manifesté montre une volonté claire de rester agressif sur le marché. D’ici la trade deadline, le dossier Bey pourrait bien devenir l’un des plus suivis de la ligue.
