Chiffre choc à l’appui, Carla Bruni déballe son addiction hors de contrôle : « Par jour, jusqu’à…

Carla Bruni
Vanity Fair (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Derrière l’image élégante et apaisée que renvoie Carla Bruni, l’artiste a parfois dévoilé une personnalité bien plus excessive qu’il n’y paraît. À plusieurs reprises, la chanteuse et ancienne Première dame a accepté de parler ouvertement de certaines dépendances qui ont marqué sa vie. Des confidences rares, qui permettent de mieux comprendre une facette plus méconnue de son parcours.

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Connue pour ses chansons intimistes et sa discrétion médiatique, l’interprète de Quelqu’un m’a dit a pourtant reconnu avoir longtemps entretenu un rapport compliqué avec certaines habitudes. Dans le podcast Contre-addictions, Carla Bruni avait ainsi accepté d’évoquer l’une de ses premières dépendances, liée au sucre, qu’elle décrit elle-même comme totalement excessive.

« J’ai commencé par le sucre, très assidûment, grande adepte du sucre, des vrais shots de sucre. J’ai pu boire jusqu’à 40 Coca-Cola par jour. »

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Une consommation sidérante qui illustre le tempérament très entier que l’artiste reconnaît volontiers. Avec le recul, Carla Bruni admet avoir toujours eu une tendance aux comportements addictifs, qu’il s’agisse d’alimentation, de tabac ou encore d’alcool.

Pendant de nombreuses années, la musicienne a également été une grande fumeuse. Sur ses réseaux sociaux, elle avait d’ailleurs confié regretter profondément cette habitude, tout en expliquant avoir finalement réussi à s’en débarrasser.

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« Je n’ai pas beaucoup de regrets dans ma vie, ce n’est pas dans ma nature : je chéris mes erreurs et mes échecs autant que mes joies et mes accomplissements. Mais il y a une chose que je regrette profondément et c’est d’avoir fumé des cigarettes… »

Dans ce même message, Carla Bruni avait tenu à adresser un avertissement clair aux plus jeunes, revenant sur les dangers du tabac et sur son propre parcours.

« Bien sûr j’ai fini par arrêter – et j’en suis fière – mais j’écris ce message pour toutes les personnes jeunes qui le liront peut-être : ne commencez jamais à fumer. C’est terriblement dangereux et incroyablement inutile. Et ça sent mauvais de surcroît… J’aurais voulu que quelqu’un me dise cela lorsque j’étais jeune et inconsciente… »

Autre dépendance évoquée avec franchise : son rapport à l’alcool. Toujours dans le podcast Contre-addictions, Carla Bruni avait expliqué devoir aujourd’hui rester très vigilante face à cette consommation.

« J’aime une douce ivresse. Le problème, c’est que comme je suis une addict, je ne m’arrête pas à la douce ivresse, donc je suis obligée d’arrêter l’alcool. Si je bois, il me vient la mauvaise idée de dire tout ce que je pense aux gens ! »

Sucre, tabac, alcool : autant de dépendances que l’artiste affirme aujourd’hui avoir prises en main avec lucidité. En partageant son expérience sans détour, Carla Bruni livre un témoignage personnel qui dépasse sa propre histoire et rappelle que derrière l’image publique, chacun peut mener ses propres combats.

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