Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Le nouveau visage des Lakers ne convainc pas tout le monde. Ancien joueur de la franchise, Olden Polynice a livré une analyse critique de l’effectif, ponctuée d’une comparaison qui n’a pas manqué de faire réagir.
Depuis le départ de LeBron James, les Lakers ont accéléré leur reconstruction autour de Luka Doncic. Entre la prolongation d’Austin Reaves, le trade pour Walker Kessler et les arrivées de plusieurs renforts, Los Angeles affiche un effectif profondément remanié à l’approche de la nouvelle saison.
Si Polynice reconnaît plusieurs qualités à cette équipe, il s’interroge aussi sur certains choix de construction. Au cours de son intervention, il a notamment glissé une plaisanterie faisant référence aux Minneapolis Lakers, les premières équipes de la franchise dans les années 1950.
Olden Polynice ironise sur les Lakers
Sur le podcast Byron Scott’s Fast Break, l’ancien intérieur a lancé une remarque qui a fait sourire les personnes présentes sur le plateau. « Tout ce que je sais, c’est que personne ne va parler de l’éléphant au milieu de la pièce. Pourquoi essaient-ils de redevenir les Minneapolis Lakers ? » Une allusion à la composition actuelle de l’effectif, que Polynice compare avec « humour » aux premières années de la franchise, historiquement marquées par de nombreux joueurs blancs.
Au-delà de cette sortie, Polynice s’est surtout attardé sur les qualités et les limites du recrutement de Walker Kessler. Selon lui, le pivot représente un vrai renfort près du cercle, mais son profil pourrait poser problème dans certaines situations défensives.
« Walker Kessler est un défenseur et un contreur, mais dans une zone bien précise. Sa faiblesse, c’est sa mobilité latérale. Si vous l’emmenez sur des pick-and-rolls ou des pick-and-pops, cela risque de devenir un problème. En revanche, comme défenseur en aide, il est solide. »
Polynice a toutefois tenu à nuancer son analyse en saluant les qualités offensives du nouveau pivot des Lakers. « Il peut aussi marquer près du cercle. Il possède un bon tir à mi-distance. C’est une bonne recrue pour les Lakers. Mais encore une fois, l’éléphant au milieu de la pièce, c’est qu’ils sont huit maintenant ! » Une dernière remarque qui renvoie à sa plaisanterie initiale sur la composition de l’effectif, même si son analyse porte avant tout sur les interrogations défensives de cette nouvelle version des Lakers.
