Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Karl-Anthony Towns pourrait prolonger l’aventure avec les Knicks, mais probablement pas au prix maximum. À New York, l’idée d’un accord reste malgré tout largement privilégiée.
Après une saison couronnée par un titre NBA, Karl-Anthony Towns occupe évidemment une place particulière dans le projet des Knicks. Son impact a marqué l’histoire récente de la franchise, mais cela ne devrait pas pousser New York à lui offrir automatiquement le contrat le plus élevé auquel il pourrait prétendre.
Les discussions à venir devraient donc se jouer sur un équilibre entre reconnaissance sportive et maîtrise financière. Towns doit toucher 57 millions de dollars cette saison et dispose d’une player option à 61 millions pour 2027-28, ce qui lui laisse encore une vraie marge de négociation avant d’envisager éventuellement le marché.
Les Knicks ne devraient pas offrir le max à Karl-Anthony Towns
Ian Begley rejoint sur ce point les informations récemment avancées par James Edwards III. « Je ne pense pas que les Knicks proposeront à Towns une prolongation au maximum. Towns sera pour toujours un Knick, et ce qu’il a fait lors de la saison du titre sera célébré tant que cette franchise existera. »
Pour autant, cette position ne signifie pas que les deux camps se dirigent vers une rupture. Begley estime même que la tendance reste plutôt favorable à une prolongation. « Si je devais faire une supposition, je dirais que les deux parties finiront par trouver un accord. Towns aime clairement New York. »
La vraie question pourrait donc porter davantage sur le montant que sur la volonté de continuer ensemble. Towns pourrait éventuellement toucher davantage ailleurs l’été prochain, mais rester dans une équipe championne où il s’est imposé comme une pièce majeure constitue aussi un argument difficile à ignorer.
New York semble ainsi vouloir conserver son pivot sans pour autant compromettre toute sa flexibilité future. Si Towns accepte de rester sous le maximum auquel il pourrait prétendre, les deux camps disposent encore de suffisamment d’intérêts communs pour trouver un terrain d’entente et prolonger une collaboration déjà couronnée de succès.
