Frank Leboeuf révèle le gros nom qu’il a cogné entre quatre murs : « Je l’ai frappé devant tout le monde, dans le vestiaire »

Frank Leboeuf
M6 (DR)

Par Rédaction | Sport

Auteur d’une carrière marquée par une Coupe du monde et une Ligue des champions, Frank Leboeuf a pourtant longtemps gardé en tête les critiques dont il avait fait l’objet. Une défiance qui l’avait profondément marqué, au point de provoquer un jour un violent incident avec un journaliste français bien connu.

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Ce conflit avec la presse remontait aux débuts internationaux de Frank Leboeuf, qui avait rapidement été confronté à des commentaires très sévères sur sa légitimité en équipe de France. Des années plus tard, le défenseur avait raconté sans détour comment cette pression avait fini par déborder dans un vestiaire.

À l’époque, Frank Leboeuf avait notamment été très marqué par les critiques parues dans L’Équipe après sa première sélection. Dans les colonnes de So Foot, il avait expliqué à quel point ces articles avaient touché sa famille et lui-même :

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« C’est dur d’entendre ta mère pleurer, pour ta première sélection, parce qu’il y a une demi-page dans L’Équipe disant que j’ai rien à foutre dans ce groupe alors qu’il y a un mondial à préparer. C’était méchant et gratuit. »

Parmi les journalistes qui avaient particulièrement ciblé le défenseur figurait Vincent Duluc. La relation entre les deux hommes s’était tellement dégradée que Frank Leboeuf avait fini par lui interdire l’accès au vestiaire après une défaite avec Strasbourg. Dans son témoignage, l’ancien international français avait raconté ce qui s’était ensuite produit :

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« Vincent Duluc aussi me détruisait à tous les matchs avec Strasbourg. Au point que je l’avais interdit de vestiaire après une défaite au Havre. Il a insisté pour rentrer et ça s’est mal terminé, je l’ai frappé, devant d’autres journalistes. »

Cet épisode avait profondément changé le rapport de Frank Leboeuf à la presse française. Peu après, alors qu’il poursuivait sa carrière à Chelsea, le défenseur avait choisi de prendre beaucoup plus de distance avec les critiques venues de l’Hexagone.

Dans son récit, Frank Leboeuf avait résumé cette nouvelle attitude en quelques mots, expliquant qu’il avait cessé de se soucier du regard de la presse française :

« En Angleterre, ensuite, j’en avais plus rien à foutre de la presse française. »

Entre les critiques de ses débuts et l’incident avec Vincent Duluc, Frank Leboeuf avait donc vécu une relation particulièrement tendue avec certains représentants de la presse. Une histoire qui illustre surtout à quel point les jugements extérieurs avaient pesé sur le défenseur au début de sa carrière.

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