Adil Rami sans filtre sur le nombre de conquêtes des footballeurs : « En une semaine, ça peut être ce chiffre »

Adil Rami lors de son passage à Troyes
Amazon Prime Video (DR)

Par Rédaction | Sport

Les footballeurs professionnels évoluent dans un univers où notoriété, voyages et vie nocturne peuvent favoriser les rencontres. Adil Rami, ancien international français et champion du monde 2018, a lui-même raconté sans détour le rythme auquel il pouvait enchaîner les conquêtes lorsqu’il était plus jeune.

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Interrogé par Just Riadh sur le nombre de femmes avec lesquelles il avait eu une relation, Rami a d’abord expliqué qu’il lui était impossible de donner un chiffre précis, tant ses souvenirs de cette période étaient nombreux.

« J’aimerais bien dévoiler mon nombre de conquêtes, mais il y en a trop je ne peux pas. Je n’ai pas de « bodycount ». Quand t’es en vacances en Croatie ou n’importe où, en une semaine je peux coucher avec 8 ou 9 filles différentes, donc je ne sais pas. C’est grave ce que je dis, c’est pas bien. Ceux qui peuvent calculer ce sont des mecs… Je ne sais pas moi… »

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L’ancien défenseur de l’OM expliquait même que certaines rencontres pouvaient commencer de manière particulièrement banale, sans qu’il sache ensuite lui-même combien de fois ce scénario s’était reproduit.

« Comment je peux te sortir un chiffre, alors que ça m’est déjà arrivé de juste dire bonjour à des filles et de finir avec. Elle est bizarre cette question, c’est impossible d’y répondre. J’ai déjà dit bonjour à des filles avec qui j’ai passé une nuit et je ne m’en souvenais plus. Après c’était quand j’étais jeune. »

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Cette période correspondait surtout à ses années de jeunesse, lorsqu’il profitait de ses vacances et de ses sorties comme beaucoup d’autres joueurs de sa génération. Avec son statut de footballeur professionnel, Rami reconnaît ainsi avoir connu un rythme de rencontres particulièrement soutenu.

Loin de prétendre établir une moyenne pour l’ensemble des footballeurs, Rami livrait donc surtout le souvenir personnel d’une période où les occasions de faire des rencontres étaient nombreuses. Son aveu donne néanmoins une idée de la vie très particulière que peuvent mener certains sportifs lorsqu’ils disposent de temps libre et d’une forte exposition médiatique.

Dans son témoignage, l’ancien international ne cherchait d’ailleurs pas à présenter cette vie comme un modèle, puisqu’il reconnaissait lui-même le caractère excessif de ses propos.

« C’est grave ce que je dis, c’est pas bien. »

À travers cette confidence, Adil Rami décrit donc une période de sa vie où les conquêtes pouvaient s’enchaîner à un rythme impressionnant. Sans donner de chiffre global, le champion du monde 2018 assure qu’une semaine de vacances pouvait, à elle seule, compter plusieurs rencontres.

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