Par Rédaction | Sport
Les Lakers ont profondément changé de visage autour de Luka Doncic, mais les premiers échos venus de dirigeants NBA sont loin d’être rassurants. Brian Windhorst révèle que Los Angeles est même souvent cité parmi les équipes susceptibles de décevoir.
Après le départ de LeBron James, les Lakers ont assumé un nouveau cycle en donnant les clés à Luka Doncic et Austin Reaves. La franchise a aussi largement retouché son effectif pour mieux entourer ce duo, avec plusieurs arrivées destinées à renforcer à la fois le tir extérieur, la défense et la présence dans la raquette.
Malgré ces changements, Brian Windhorst explique que le scepticisme reste important dans la ligue. Selon lui, plusieurs dirigeants NBA s’attendent à voir Los Angeles reculer par rapport aux dernières saisons, surtout si la barre reste fixée autour des cinquante victoires plutôt qu’à un objectif plus modeste.
Brian Windhorst révèle le scepticisme autour des Lakers
Windhorst a résumé cette perception en comparant les attentes possibles. « Les Lakers arrivaient en tête des déceptions. Tout dépend du niveau fixé : si leur over-under est autour de 45 victoires, le standard devient plus raisonnable. Mais si on parle encore du bas des 50 comme ces deux dernières années, alors les projections impliquent clairement un recul. »
Le paradoxe, c’est que l’effectif comporte aussi plusieurs raisons d’être optimiste. Les Lakers ont ajouté Walker Kessler, Kevon Looney, Matisse Thybulle, Colin Sexton ou encore Quentin Grimes, avec l’idée de mieux équilibrer le roster autour de Doncic. Windhorst souligne d’ailleurs lui-même l’enthousiasme suscité par Kessler et plusieurs des jeunes joueurs recrutés.
La difficulté vient surtout du contexte de la conférence Ouest. Le Thunder et les Spurs restent extrêmement solides, Minnesota a encore renforcé son groupe et Denver a ajouté DeMar DeRozan. Même avec un Doncic au niveau MVP et un Reaves en progression, Los Angeles devra donc traverser une concurrence beaucoup plus dense pour rester au même niveau collectif.
C’est précisément ce qui rend les attentes si difficiles à lire. Un bilan autour de 45 victoires pourrait être jugé cohérent avec cette transition, alors qu’une saison proche des standards précédents demanderait probablement une adaptation très rapide. Les dirigeants interrogés semblent surtout douter de cette dernière hypothèse, sans pour autant condamner totalement le nouveau projet.
