Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Danny Green estime que l’identité des Lakers dépend aussi de leurs propriétaires. Alors que la franchise traverse une nouvelle transition, l’ancien joueur insiste sur l’importance d’avoir des dirigeants réellement investis dans le basket.
Depuis plusieurs mois, les Lakers vivent une période inhabituelle autour de leur propriété. Après des décennies associées à la famille Buss, la franchise a changé de mains à plusieurs reprises, au point de modifier l’atmosphère générale autour de l’organisation selon Danny Green, aujourd’hui présent dans son environnement médiatique.
Pour l’ancien arrière, ces changements ne sont pas seulement financiers ou administratifs. Il assure qu’ils peuvent se ressentir jusque dans l’ambiance autour de la salle et au sein de l’organisation. À ses yeux, la stabilité et l’implication des propriétaires comptent donc autant que leur capacité à investir.
Danny Green insiste sur l’importance des propriétaires
Green explique avoir déjà perçu cette différence. « On peut sentir un changement, même dans les médias et dans l’aura autour de la salle, autour de l’organisation. Donc oui, ça compte. Mais en même temps, tu veux simplement que les choses soient gérées proprement et espérer la meilleure issue possible. »
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L’ancien joueur insiste surtout sur le profil des dirigeants qu’il souhaite voir à la tête d’une franchise comme les Lakers. « Tu veux simplement des propriétaires qui se soucient du jeu, pas uniquement de gagner de l’argent ou d’autres choses qui n’ont pas vraiment d’importance. Des propriétaires qui veulent être présents, venir aux matchs, construire leur équipe et investir dedans. »
Cette vision renvoie forcément à l’héritage de Jerry Buss, qui avait transformé les Lakers en véritable entreprise familiale tout en restant extrêmement impliqué dans le projet sportif. Le contexte actuel est différent, avec une franchise désormais davantage perçue comme un actif majeur susceptible de changer de mains selon les intérêts de ses propriétaires.
Pour Green, la question ne se résume donc pas à savoir qui possède le plus gros portefeuille. L’enjeu est de savoir quel type de relation les nouveaux dirigeants veulent entretenir avec les Lakers. Dans une franchise où les attentes restent immenses, leur implication sportive pourrait rapidement compter autant que les décisions prises sur le terrain.
