Par Rédaction | Sport
Kawhi Leonard aurait pu rejoindre plusieurs autres candidats sérieux cet été, mais ses intentions contractuelles ont rapidement limité les possibilités. Miami, Minnesota et Detroit se seraient renseignés, sans réussir à réellement entrer dans la course.
Le dossier Kawhi Leonard a attiré plusieurs équipes avant son retour à Toronto. Selon Marc Stein, le Heat, les Timberwolves et les Pistons faisaient partie des franchises intéressées par un éventuel trade, avec l’idée de récupérer l’ailier avant sa dernière année de contrat.
La position du joueur aurait cependant été très claire dès le départ. Leonard ne souhaitait prolonger qu’avec Toronto ou San Antonio, ce qui réduisait fortement l’intérêt pour les autres équipes : difficile de sacrifier des actifs importants sans garantie de pouvoir conserver durablement un joueur de ce calibre.
Kawhi Leonard ne voulait prolonger qu’à Toronto ou San Antonio
Stein a résumé la situation. « Comme The Stein Line l’avait indiqué dès juin, Leonard avait fait savoir, malgré l’intérêt de Miami, Minnesota et Detroit, qu’il ne serait intéressé par une prolongation qu’avec les Raptors ou San Antonio, qui n’a finalement pas tenté de monter un trade pour lui. »
Miami aurait pourtant représenté une destination particulièrement spectaculaire, avec la possibilité d’associer Leonard à Giannis Antetokounmpo. Minnesota et Detroit avaient également des raisons de se positionner, mais sans engagement à long terme du joueur, le risque financier et sportif devenait beaucoup plus difficile à justifier.
San Antonio figurait donc parmi les rares destinations acceptables du point de vue de Leonard, mais les Spurs n’ont pas poursuivi cette piste. Cela a laissé Toronto dans une position privilégiée, d’autant plus que la franchise entretenait déjà une relation historique avec le joueur depuis le titre remporté ensemble en 2019.
Le retour chez les Raptors paraît ainsi encore moins accidentel. Leonard ne s’est pas seulement retrouvé à Toronto au terme du marché : il aurait lui-même limité ses options à deux franchises bien précises, avant que Toronto ne devienne la seule à transformer cette volonté en opération concrète.
