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NBA – Notre classement des 10 meilleurs gauchers de la ligue

James Harden, DeAndre Jordan et D'Angelo Russell

Nombreux sont les grands gauchers à avoir marquer l’histoire de la NBA, ancienne comme récente. Alors que Manu Ginobili a récemment laissé la NBA orpheline de son talent et que Chris Bosh se bat pour un retour qui n’arrivera sans doute jamais, un tas d’autres talents sévissent au sein de la ligue. On vous propose un petit classement des 10 meilleurs d’entre eux.

[dropcap size=big]#10[/dropcap]

De’Aaron Fox (Sacramento Kings)

Après une saison rookie un peu décevante, l’ancien de Kentucky casse la baraque depuis le début de la saison au sein d’une surprenante équipe de Sacramento. Un triple-double historique contre Atlanta et une pelotée de matchs bien solides sont en train de bâtir sa réputation de joueur qui compte. Mais c’est sur la durée qu’il va devoir prouver que tout ça n’est pas qu’un feu de paille et qu’il est capable de maintenir un tel niveau sur toute une campagne. Et plus encore…

 

[dropcap size=big]#9[/dropcap]

Joe Ingles (Utah Jazz)

Gobert, Mitchell, Rubio… Ingles est souvent oublié lorsque l’on cite les pièces maîtresses du collectif du Jazz. Et pourtant l’ailier en fait bien partie. Depuis le départ de Rodney Hood, son importance dans le roster de Quin Snyder a pris une tout autre dimension. Il a d’ailleurs le plus gros temps de jeu de l’effectif. Gros défenseur, très bon Q.I. basket, shooteur régulier et personnalité atypique. Il a tout du coéquipier parfait.

 

[dropcap size=big]#8[/dropcap]

Domantas Sabonis (Indiana Pacers)

Si les Pacers s’en sortent plutôt pas mal en l’absence de Victor Oladipo, c’est en partie parce qu’ils possèdent en leurs rangs, l’un des tous meilleurs remplaçants du championnat. Il serait juste de considérer Sabonis parmi les grands favoris pour le trophée de meilleur 6e homme. Un objectif totalement crédible pour lui. Affichant un fier 14-10-3 en seulement 25 minutes passées chaque soir sur les parquets, son apport est séduisant et ne fait que confirmer les qualités aperçues les saisons précédentes.

 

[dropcap size=big]#7[/dropcap]

D’Angelo Russell (Brooklyn Nets)

Joueur d’une qualité incroyable lorsqu’il évolue à son meilleur niveau, le gros point faible de D-Lo est malheureusement son irrégularité. Souvent présenté comme une nouvelle version de James Harden, ce talentueux n’a pas encore trouvé son vrai rythme de croisière en NBA. C’était le cas en début de saison dernière mais malheureusement une blessure est venue le stopper dans sa lancée alors qu’il tournait à 21 points de moyenne après 12 matchs, en novembre 2017. Et c’est à ce niveau qu’on aimerait voir évoluer Russell tous les soirs.

 

[dropcap size=big]#6[/dropcap]

Julius Randle (New Orleans Pelicans)

Et si Julius Randle allait chercher le titre de meilleur sixième homme cette saison ? Tout comme Sabonis, au vu de ses dernières sorties, l’ancien Laker pourrait être un candidat plus que crédible à cette récompense. Avec des moyennes de presque 18 points et 9 rebonds depuis le début de l’exercice en cours, il épaule parfaitement le duo Anthony Davis-Nikola Mirotic dans la raquette et réalise sa meilleure saison en carrière. Les Pelicans sont une des toutes meilleures attaques et il en est le quatrième meilleur scoreur. Il est également le deuxième meilleur marqueur en sortie de banc cette saison (seul Derrick Rose fait mieux).

 

[dropcap size=big]#5[/dropcap]

DeAndre Jordan (Dallas Mavericks)

Après 10 saisons à Los Angeles, c’est à Dallas que DeAndre Jordan occupe les raquettes. Suite à un début de saison très difficile, Dallas redresse la barre et son pivot également. Avec 12 double-doubles en 20 matchs, il remplit encore bien son rôle même si son attitude n’est pas toujours irréprochable. Lorsqu’on évoque les meilleurs pivots défensifs de la ligue, son nom reste parmi les premiers choix et comme chaque saison, il fait toujours partie de l’élite des rebondeurs.

 

[dropcap size=big]#4[/dropcap]

Goran Dragic (Miami Heat)

MVP du dernier Championnat d’Europe avec la Slovénie, le meneur a prouvé une fois de plus sa capacité à élever son niveau de jeu lorsqu’il le faut. Avec sa capacité à être performant peu importe où il passe, il ne lève pas le pied malgré ses 32 ans. Organisateur du jeu d’un Heat dont il est également le deuxième meilleur scoreur, il demeure l’un des meilleurs européens de la ligue et une valeur sûre au poste 1. Actuellement blessé, Miami est à 33% de succès sur ses 6 dernières rencontres sans lui.

 

[dropcap size=big]#3[/dropcap]

Mike Conley (Memphis Grizzlies)

Blessé la presque totalité de la dernière saison, il laissait sa franchise orpheline d’un joueur indispensable. Après un début de saison en trombe, les Grizzlies s’effondraient sans leur meneur de jeu. Alors qu’il revient en pleine forme cette saison, Memphis est de retour au premier plan. Et c’est tout sauf une coïncidence. Conley est un joueur d’impact et reste l’un des hommes les plus sous-estimés de la ligue, peut-être même le meilleur joueur en activité à n’avoir jamais disputé un All-Star Game. La fin de la disette en février prochain ?

 

[dropcap size=big]#2[/dropcap]

Ben Simmons (Philadelphia 76ers)

Une seule saison complète en NBA et Ben Simmons est déjà devenu un joueur incontournable dans la ligue. Avec sa polyvalence et sa vision hors norme, son nom est déjà synonyme de future superstar. Successeur de LeBron pour certains, davantage une nouvelle version de Magic Johnson pour d’autres, il est comparé aux plus grands. Son début de saison est un peu dans l’ombre des immenses performances de Joel Embiid et de l’arrivée remarquée de Jimmy Butler qui l’ont presque relégué en tant que troisième option chez les Sixers. Mais sa capacité à noircir la case de n’importe quelle ligne statistique comme très peu le peuvent fait toujours de lui le genre de joueur à placer dans une catégorie très spéciale.

 

[dropcap size=big]#1[/dropcap]

James Harden (Houston Rockets)

C’est difficilement discutable. Le dernier MVP en date est le meilleur gaucher de la NBA, et ça depuis plusieurs années maintenant. Il est d’ailleurs devenu le premier non-droitier à remporter le plus réputé des trophées individuels depuis David Robinson en 1995. Reste à savoir quelle place le barbu laissera dans l’histoire mais il s’est déjà imposé comme l’un des tout meilleurs joueurs de ces 10 dernières années.

 

Mentions : Thaddeus Young, Isaiah Thomas, Zach Randolph, Rodney Hood, Marvin Bagley, Kelly Oubre, Kent Bazemore

Ce classement s’appuie davantage sur le niveau global récent des joueurs que sur leur talent intrinsèque. Et comme les absents ont toujours tort, Isaiah Thomas et Zach Randolph, inactifs depuis un certain temps, n’intègrent pas la liste finale pour l’heure. Au vu de son talent, Marvin Bagley pourra sans doute prétendre à une confortable place d’un tel classement à moyen voire court terme. C’est en tous cas ce qu’on lui souhaite.

 

Les gauchers ne sont pas légion dans la ligue mais les meilleurs d’entre eux font partie de l’élite. Une belle manière de faire perdurer l’héritage de Bill Russell, David Robinson et autre Willis Reed.

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