NBA – Le changement de règles crucial après les Finales 1994… que vous ne connaissiez pas

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La majorité des règles NBA semble exister depuis toujours, et pourtant, il y a « seulement » 25 ans, les matchs ne ressemblaient presque en rien à ce que l’on peut voir aujourd’hui. L’une des règles les plus logiques de la ligue n’existait par exemple pas. Il aura fallu attendre un scandale en playoffs pour faire évoluer la situation…

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Le lancer franc est aujourd’hui l’une des armes principales des meilleurs scoreurs de la ligue. James Harden se rend sur la ligne en moyenne 11.8 fois par rencontre, Giannis Antetokounmpo 10, et Trae Young 9.3… Clairement, c’est un aspect du jeu à maitriser.

Aujourd’hui, on peut facilement avoir l’impression que les règles relatives à ces lancers sont gravées dans le marbre, qu’elles ont toujours existé, et qu’elles ne bougeront plus jamais. Pourtant, l’évolution a été longue pour en arriver au système actuel.

Par exemple, et c’est un aspect méconnu, saviez-vous qu’avant 1994 il était impossible de tirer 3 lancers francs consécutifs ? Et oui, même une faute réalisée sur un 3 points n’entrainait que 2 tirs depuis la ligne. Ça semble fou aujourd’hui, mais à l’époque personne ne bronchait…

Alors qu’est-ce qui a fait changer la donne ? Et bien c’est l’influence qu’a eu cette règle sur les Finales 1994 entre les Knicks et les Rockets ! Lors du match 3, New York est mené de 3 points avec quelques secondes à jouer, John Starks est seul derrière l’arc… Faute.

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15 ans après l’introduction de la ligne à 3 points, la NBA n’avait toujours pas pensé à offrir 3 lancers en cas de faute derrière l’arc. Résultat, dans ce match déjà crucial, John Starks a du mettre son premier lancer, et rater le second volontairement pour que ses coéquipiers puissent prendre le rebond offensif. Aujourd’hui, il aurait pu égaliser.

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Forcément, Pat Riley, l’entraineur New Yorkais, a du être particulièrement frustré après la rencontre ! Surtout, quand on voit le sourire d’Hakeem Olajuwon après sa faute, on comprend qu’il n’aurait pas pu souhaiter une meilleure issue à cette action aujourd’hui incompréhensible.

Le point positif était en revanche pour les téléspectateurs. Moins de lancers équivaut à moins de temps morts pendant les matchs. Et puis aussi, comme l’avait pointé Steve Kerr récemment, les joueurs ne se retrouvaient que rarement – voire jamais – par terre après des jump shots.

En effet, cette règle nous aurait évité de voir James Harden tenter ce genre de dinguerie :


Quand les choses ne sont pas cassées, il n’y a pas besoin de les réparer… Par contre, quand une règle prive potentiellement les Knicks de titre, les réformes sont rapides !

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