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NBA – Shaq révèle les 4 seuls (étonnants) joueurs qu’il ne pouvait pas stopper

Dennis Rodman et Shaquille O’Neal sous les couleurs des Lakers lors de la saison NBA 1998-99
Andrew D. Bernstein

Mastodonte dans la peinture et pivot parmi les plus dominants de l’histoire, on peine à croire que Shaquille O’Neal ait pu être gêné par certains joueurs, surtout lorsqu’ils ne sont pas des stars. Et pourtant ! Le Big Cactus a révélé les 4 joueurs qui lui donnaient le plus de fil à retordre, et on sent que ça le travaille encore à ce jour…

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Inutile de vous présenter Shaquille O’Neal et de vous rappeler sa domination sous le maillot du Magic puis des Lakers. L’homme aux 4 bagues est immédiatement devenu une superstar en NBA, et il s’est bâti un des palmarès les plus prestigieux de l’histoire de la ligue.

Avec 140 à 160 kilos sur la balance, le Diesel est aussi un des joueurs les plus lourds et les plus dominateurs de l’histoire. Mais même son talent couplé à sa carcasse ne lui ont pas empêché de tomber sur des os de temps à autres. Hakeem Olajuwon ? Patrick Ewing ? Que nenni !

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Lors d’une émission d’Open Court, Shaq avait révélé les 4 joueurs qui lui posaient le plus de soucis. Et autant dire que ça surprend :

Il y avait quatre gars que je ne pouvais juste pas arrêter. Je ne pouvais pas les défendre. Le premier c’était « Big Country » Reeves, il me faisait des pick-and-pop longueur de temps.



Un autre, c’était Rik Smits (pivot des Pacers, ndlr), avant que l’on s’affronte en Finales. Ensuite il y avait Zydrunas Ilgauskas, et puis Gheorghe Muresan, qui me mettait de sacrées stats sur la tête à Washington.

Mais ne vous-y trompez pas : celui qui a le plus traumatisé O’Neal, c’est Bryant Reeves, aka Big Country, l’homme au pire contrat jamais vu en NBA. Shaq en fait encore des cauchemars :

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C’est Big Country que je détestais le plus affronter. Les extérieurs qui défendent peu disent toujours aux grands de sortir. Big Country était à 4-5 mètres du panier, et je devais faire la rotation. Il avait le jump shot le plus horrible de l’histoire. Il tirait, et ça tombait toujours dedans. A la mi-temps je regardais les stats, j’avais 15 points et Big Country en avait mis 26.

Reconnaissons en tout cas à O’Neal l’honnêteté de révéler ses difficultés face à des joueurs pas forcément parmi les plus flamboyants, qui doivent être tout heureux d’avoir droit à tant d’éloges.

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Tout le monde a des adversaires plus coriaces que d’autres, même le grand et dominant Shaquille O’Neal. Deux décennies après, le Big Cactus n’a visiblement toujours pas digéré les facéties de « Big Country » au poste bas…

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