Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Actrice très populaire auprès du grand public, et notamment depuis le véritable carton de HPI (qui s’achèvera après la saison en cours), Audrey Fleurot est autant appréciée pour son talent que sa franchise et sa personnalité entière. Il y a quelques années, elle n’avait ainsi pas éludé une question sur son rapport à la drogue, en fournissant une réponse claire et précise sur l’addiction.
Alors que l’aventure HPI touche à sa fin (la 5ème saison sera la dernière), Audrey Fleurot peut savourer cet énorme succès. Bien sûr, l’actrice s’était déjà bâti une belle carrière auparavant, mais la série de TF1 l’a propulsée dans une toute nouvelle dimension, s’accompagnant d’une popularité monstrueuse. Pas de quoi désarçonner la mère de famille, qui pense surtout déjà à l’avenir et qui a toujours souhaité ne pas se laisser enfermer dans son personnage de Morgane Alvaro.
Bien évidemment, l’accession à un succès de cette ampleur s’accompagne de questions diverses et variées, souvent indiscrètes. C’est ainsi que la native de Mantes-la-Jolie a été questionnée sur une éventuelle consommation de substances illégales, habitude malheureusement (trop) répandue chez les stars. Mais il n’en est rien.
Audrey Fleurot assure ne jamais s’être droguée
Dans un entretien accordé au magazine « Psychologies », la quadragénaire n’avait en effet pas nié son côté addictif, mais avait immédiatement ajouté que ce dernier ne s’exprimait pas à travers la drogue :
Je suis d’une nature addictive. Je ne me suis jamais droguée, parce qu’au fond de moi je suis tenue par un instinct très sain, l’idée de me nuire m’est étrangère.
Si ce n’est donc pas en consommant certains produits qu’elle fait vivre cette « nature addictive », comment le fait-elle ? La star de HPI a là-encore répondu, en proposant une analyse intéressante de son ressenti sur scène, dans son art. Elle explique :
De l’addiction, j’ai cette quête d’absolu, d’un état de grâce. Cela m’est arrivé quelques fois sur scène et plus souvent en dansant.
L’impression de sortir de mon corps, de planer, que les choses se faisaient comme par magie, sans mon intervention, naturellement. C’est un état tellement fort qu’on passe son temps à tenter de le retrouver…
Quoiqu’il en soit, Audrey Fleurot n’aurait de toute façon pas de place pour la drogue dans sa vie, elle qui mène une existence plutôt sportive et saine. C’est ce qu’elle confiait à Doctissimo :
Je fais quand même pas mal de sport, car c’est une priorité, et ce depuis très longtemps. J’essaie d’en faire tous les jours dans la mesure du possible, même si c’est assez rare que j’arrive à me dégager ce temps. C’est surtout en période de tournage que c’est compliqué. Passé 21h, je ne vais pas courir 10 kilomètres… ni me mettre un réveil à 5 heures, pour faire ma session de 5 heures à 6 heures.
Contrairement à de nombreuses personnalités du showbiz, Audrey Fleurot n’est pas de celles et ceux qui recourent à la drogue et aux paradis artificiels pour tenir le coup ou s’amuser. Sa recherche d’addiction, de transcendance, c’est à travers son art qu’elle l’assouvit, et non pas à travers quelque substance que ce soit. Et elle a évidemment bien raison !
