Par Rédaction | Sport
Lonzo Ball et LaMelo Ball ont grandi en se défiant constamment, mais leur rivalité familiale connaît une limite très claire en NBA. L’aîné reconnaît qu’il évite volontairement d’aller trop loin face à son frère.
Avant même d’arriver en NBA, les frères Ball ont passé des années à s’affronter entre eux. Cette compétition a largement participé à leur développement, mais elle n’a jamais effacé leur lien familial. Une fois devenus professionnels, Lonzo et LaMelo ont donc dû trouver un équilibre particulier lorsqu’ils se retrouvent face à face.
Lonzo reconnaît aujourd’hui qu’il ne défend pas son frère exactement comme n’importe quel autre adversaire. Même s’il reste compétitif, l’ancien joueur des Lakers préfère éviter tout contact inutile ou toute action susceptible de mettre LaMelo en danger pendant leurs confrontations.
Lonzo Ball reconnaît qu’il protège LaMelo sur le terrain
Lonzo a expliqué cette règle non écrite avec beaucoup de franchise. « Quand il va au cercle, il réclame des fautes et tout. Je lui dis : “Frérot, personne ne te touche comme ça.” On a une règle : personne ne te touche comme ça. On sait que tu vas faire ton truc, on n’essaie pas du tout de te faire mal. »
L’aîné précise que cela ne signifie pas pour autant qu’il laisse complètement jouer LaMelo. « Ça va être compétitif par moments, mais la plupart du temps, je suis surtout là pour te donner une opposition. Va chercher quelques possessions, fais ton truc et continue ta journée. C’est tout. »
Cette approche illustre surtout la différence entre leur rivalité d’enfance et leurs confrontations actuelles. À l’époque, l’objectif était simplement de gagner l’un contre l’autre. En NBA, Lonzo sait que les enjeux physiques sont beaucoup plus importants et préfère donc protéger son frère sans complètement abandonner l’esprit de compétition.
Les deux frères ne se sont d’ailleurs affrontés que quelques fois en NBA, mais ces rencontres restent forcément particulières. Lonzo assume donc une forme de retenue face à LaMelo : assez de défense pour que le duel reste sérieux, mais jamais au point de risquer de blesser celui qu’il a vu grandir.
