Par Rédaction | Sport
Dallas refuse toujours d’envisager un départ de Kyrie Irving, mais plusieurs équipes rivales surveillent déjà la situation. La différence d’âge avec Cooper Flagg pourrait relancer les discussions d’ici la deadline.
Depuis le début de l’été, les Mavericks ont repoussé les différentes marques d’intérêt reçues pour Kyrie Irving. Le meneur de 34 ans reste officiellement intégré aux plans de Dallas, qui souhaite d’abord voir ce qu’il peut encore apporter après une très longue absence liée à sa blessure au genou.
Mais selon Marc Stein, certaines franchises ne sont pas convaincues que cette position restera forcément la même jusqu’en février. Le principal élément qui nourrit ces interrogations concerne le calendrier sportif de Dallas, avec Irving d’un côté et Cooper Flagg, seulement âgé de 19 ans, de l’autre.
Des équipes surveillent déjà la situation de Kyrie Irving
Les Mavericks continuent donc de fermer la porte à un trade, mais plusieurs dirigeants rivaux se demanderaient si la franchise pourrait changer d’avis à l’approche de la deadline du 11 février. L’écart de quinze ans entre Irving et Flagg alimente forcément les réflexions sur la direction à moyen terme du projet.
La situation dépendra aussi énormément de l’état physique d’Irving. Le meneur n’a plus disputé un match NBA depuis mars 2025, date de sa rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche. Il a ensuite manqué l’intégralité de la saison 2025-26 afin de poursuivre sa rééducation.
Les dernières nouvelles concernant sa récupération sont cependant encourageantes, avec un retour à pleine capacité attendu avant la fin de l’intersaison. Les premiers mois de la saison vont donc offrir à Dallas comme aux équipes intéressées une première véritable indication sur son niveau après plus d’un an et demi sans compétition.
Pour l’instant, aucun changement de position n’est annoncé du côté des Mavericks. Mais si les résultats déçoivent ou si le décalage entre Irving et la timeline de Flagg devient trop important, le dossier pourrait naturellement évoluer. D’ici février, plusieurs équipes semblent déjà prêtes à observer le moindre signe d’ouverture.
