Par Rédaction | Sport
Olden Polynice estime que jouer pour les Lakers demande un profil très particulier. Selon l’ancien pivot NBA, Deandre Ayton en a fait l’expérience, incapable de s’imposer dans un environnement où la pression dépasse largement le simple basket.
Porter le maillot des Lakers implique des attentes très différentes de celles qui existent dans beaucoup d’autres franchises. À Los Angeles, chaque saison est scrutée à travers le prisme du titre, et la moindre baisse de régime peut rapidement devenir un sujet majeur.
Pour Olden Polynice, tous les joueurs ne sont pas capables de gérer cette exposition permanente. Il cite directement le passage de Deandre Ayton, arrivé pour résoudre les problèmes au poste de pivot avant de connaître une saison très décevante, comme exemple d’un joueur qui n’a pas réussi à supporter tout ce qui entoure les Lakers.
Olden Polynice prend Deandre Ayton comme exemple
Polynice insiste sur la difficulté particulière de cet environnement. « Il y a trop de pression. Il faut être un joueur spécial pour jouer avec les Lakers. Peu importe qui tu es, tu dois être spécial. Deandre Ayton l’a compris très vite. Beaucoup de joueurs arrivent en pensant pouvoir gérer tout ce qui va avec Los Angeles, mais c’est un autre monde. »
L’ancien intérieur évoque même directement les distractions extérieures. « Tu penses pouvoir gérer la vie nocturne, les femmes et tout le reste… Non. C’est différent, parce qu’il faut quand même rester concentré. La marque Lakers est extrêmement forte. » Pour lui, le problème dépasse donc largement les performances sur le parquet.
Ayton avait pourtant été recruté avec un rôle assez clair. Los Angeles cherchait un pivot capable de sécuriser le rebond, protéger le cercle et offrir une vraie menace sur pick-and-roll avec Luka Doncic. Sur le papier, le profil semblait logique, mais son manque d’agressivité et ses problèmes d’implication ont rapidement alimenté les critiques.
Polynice utilise donc son passage pour illustrer une idée plus large : le talent ne suffit pas toujours à Los Angeles. Entre les attentes, l’attention médiatique et tout ce qui gravite autour de la franchise, certains joueurs peuvent vite se perdre. Pour lui, réussir chez les Lakers nécessite autant de discipline mentale que de qualités basket.
