Par Rédaction | Sport
Les Sixers affichent un effectif impressionnant avant la saison 2026-27, mais Brian Windhorst invite à calmer les attentes immédiates. L’histoire de LeBron James montre selon lui que ses nouvelles équipes ont souvent besoin de temps.
Philadelphie a profondément remodelé son équipe autour de Joel Embiid, Tyrese Maxey et VJ Edgecombe, avec les arrivées majeures de LeBron James et Jaylen Brown. Sur le papier, le potentiel est énorme, mais autant de changements impliquent aussi de nouvelles hiérarchies, de nouveaux automatismes et une répartition du ballon qui devra encore se construire.
Brian Windhorst rappelle que ce type d’adaptation a déjà accompagné plusieurs changements d’équipe de James. Miami avait notamment commencé lentement en 2010, tout comme Cleveland lors de son retour en 2014. Pour l’insider, ces précédents ne prédisent pas un mauvais départ des Sixers, mais montrent qu’un collectif aussi chargé en stars peut avoir besoin de patience.
Brian Windhorst appelle à la patience avec les nouveaux Sixers
Windhorst a insisté sur cette tendance historique. « C’est un fait avec LeBron. Quand il arrive dans une nouvelle équipe, ça prend du temps. Je ne dis pas que le LeBron de 2014 est le même que celui de 2026, et cette équipe possède aussi des dynamiques différentes. Mais gardez cela en tête lorsque vous jugerez les Sixers, surtout au début de la saison. »
Le contexte de Philadelphie reste effectivement très particulier. James arrive à 41 ans avec un rôle désormais plus adaptable qu’auparavant, tandis qu’Embiid, Maxey, Brown et Edgecombe disposent tous de responsabilités importantes. Le défi sera donc moins de réunir assez de talent que de déterminer rapidement qui initie, qui termine les possessions et comment chacun accepte de partager les zones de création.
Iman Shumpert avait récemment pointé un autre risque autour de cette accumulation de stars : la gestion des ego et du crédit attribué aux succès. Selon lui, Embiid ou Maxey devront accepter que beaucoup de victoires puissent être directement associées à James, même si le poids réel du collectif est bien plus réparti.
Pour Windhorst, il serait donc prématuré de juger les Sixers sur leurs premières semaines. Philadelphie possède assez de talent pour viser très haut, mais l’essentiel sera de voir comment ce groupe trouve son équilibre. Un départ irrégulier ne signifierait pas forcément que le projet fonctionne mal, seulement qu’une équipe aussi transformée peut avoir besoin de temps pour devenir réellement cohérente.
