Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
L’échec du retour de LeBron James à Cleveland a laissé des traces bien au-delà des fans. Kenny Atkinson reconnaît avoir très mal vécu le choix de la star de rejoindre Philadelphie.
Kenny Atkinson espérait sérieusement voir LeBron James revenir une nouvelle fois chez les Cavaliers. Lorsque la possibilité s’est refermée et que le quadruple champion NBA a choisi les 76ers, le coach de Cleveland a reconnu avoir ressenti un vrai coup dur après plusieurs semaines passées à envisager cette arrivée.
L’entraîneur décrit surtout le contraste entre l’excitation qui entourait ce scénario et la déception provoquée par son échec. Pour lui, ce genre de retournement fait partie de la free agency : lorsqu’une franchise pense tenir une cible majeure et que tout s’effondre, la réaction émotionnelle peut être brutale.
Kenny Atkinson reconnaît avoir très mal vécu le choix de LeBron
Atkinson a expliqué : « On s’attendait à ce que ça arrive et on était vraiment excités, puis tu apprends cette nouvelle. Quand tu passes par la free agency et que tu penses qu’une chose va se produire puis qu’elle ne se produit pas, pendant un jour ou deux, tu es simplement déprimé, pour être totalement honnête. Ce sont les émotions du moment. »
LeBron a finalement choisi Philadelphie et un contrat de deux ans autour de 8 millions de dollars, fermant la porte à un nouveau chapitre avec Cleveland. Le scénario avait pourtant une dimension particulière pour les Cavaliers, qui espéraient retrouver leur figure historique tout en renforçant un groupe déjà ambitieux autour de Donovan Mitchell et James Harden.
La franchise n’est cependant pas restée bloquée sur cet échec. Atkinson insiste sur la rapidité avec laquelle les dirigeants ont changé de direction pour aller chercher Peyton Watson. « J’ai adoré la façon dont on a immédiatement changé de cap pour faire venir Peyton. C’était une opération compliquée, mais ils sont agressifs. Ils ne restent pas immobiles. »
Watson a rejoint Cleveland dans le cadre d’un sign-and-trade à quatre ans et 88 millions de dollars, donnant aux Cavaliers une autre option importante sur l’aile. Atkinson reconnaît que manquer LeBron a représenté un choc, mais il voit aussi la réaction de son organisation comme un signe positif : plutôt que subir la déception, Cleveland a immédiatement cherché une autre manière de progresser.
