Grâce à leur large victoire contre les Pistons cette nuit, les Bucks se sont offerts un bel exploit en playoffs, avec le meilleur différentiel depuis 1971. Explications.


Premier match la nuit dernière entre les Bucks et les Pistons et premier blowout en faveur de Milwaukee. Dans leur salle du Fiserv Forum, ils se sont aisément imposés 121 à 86, soit une avance de 35 points.

Ce différentiel constitue alors le deuxième plus grand écart des Bucks en playoffs. Le premier a été réalisé en 1971, où ils avaient battu les San Francisco Warriors de 50 points (136-86) lors du cinquième match du premier tour. L’équipe était notamment composée de Kareem Abdul-Jabbar et Oscar Robertson, et avait terminé champion NBA. Faut-il y voir un signe ?

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Sans Blake Griffin et avec un Andre Drummond expulsé dans le troisième quart-temps, Milwaukee n’a pas eu besoin de forcer son talent. La franchise menait en effet de 27 points à la mi-temps, et termine d’ailleurs la rencontre avec le deuxième plus gros différentiel face à Detroit (35 points) dans un match de post-season.

Par conséquent, Mike Budenholzer a fait reposer les cadres puisque aucun joueur n’a dépassé les 28 minutes de jeu (25 minutes pour Khris Middleton et Eric Bledsoe, 24 pour Brook Lopez)

Même s’il n’a joué que 23 minutes, Giannis Antetokounmpo a tout de même fait ses statistiques avec 24 points (9/17 au tir), 17 rebonds, 4 passes et 1 interception. Il en a également profité pour faire le show en claquant un dunk depuis les lancers.

Le numéro 1 de la saison régulière commence donc idéalement ses playoffs. Objectif ? Plier le plus rapidement possible le premier tour.

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