NBA – Quand Steph Curry a rivalisé avec Kobe… niveau insultes

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Rivaliser avec Kobe Bryant n’est pas donné à tout le monde balle en mains, et encore moins dans la guerre des mots. Pourtant, Stephen Curry a déjà réussi à se hisser à ce niveau avec l’un de ses coéquipiers. Bon, quand on vole les techniques du Mamba, tout est plus simple.

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Kobe Bryant restera comme l’un des tous meilleurs joueurs de l’histoire de la ligue. Avec le ballon entre les mains, le Black Mamba était capable de tout. Dunker, tirer, dribbler, crucifier ses adversaires au buzzer… Il était tout simplement monstrueux.

Mais sur le terrain, il était aussi capable de se distinguer loin du ballon… Comment ? En utilisant tout simplement ses mots. C’est un aspect de son jeu qui se perd parmi les autres, mais Kobe était un grand trash-talkeur, et il l’a prouvé à de nombreuses reprises.

D’ailleurs, le Mamba avait une spécialité en matière de joute verbale : il adorait apprendre des insultes dans toutes les langues imaginables pour déstabiliser encore plus ses adversaires étrangers. Luka Doncic l’a appris à ses dépends au début de la saison 2019/2020, tout comme Tony Parker et Dirk Nowitzki dans les années 2000 !

Cette méthode « révolutionnaire » a forcément été reprise par d’autres joueurs NBA, même ceux que l’on attend pas. C’est par exemple le cas de Stephen Curry. C’est du moins ce qu’a raconté Alen Smailagic au « Republika », un journal serbe. Le Chef cache visiblement bien son jeu.

Je me souviendrai toute ma vie de mon arrivée à Golden State et de ma première interaction avec Stephen Curry. Dès qu’il a appris que je venais de Serbie, il a commencé à me sortir tout un tas d’insultes dans ma langue natale.

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Au début je ne comprenais pas, puis j’ai trouvé d’où il tenait ça. Ognjen Kuzmic et Nemanja Nedovic ont déjà joué chez les Warriors avant moi, et je pense qu’ils ne lui ont appris que des insultes en serbe. […] Il ressemble à un adolescent imberbe mais il vient de fêter ses 32 ans…

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Alors attention, Alen Smailagic n’a pas retenu que ça de sa première saison chez les Warriors. Non, la chose la plus marquante à ses yeux, et le meilleur trash-talking possible de la part du Chef, c’est son insolence de loin. Sa réussite est souvent bien plus offensante que ses insultes.

C’est un grand malade en termes de professionnalisme, il s’entraine plus que tout le monde, mais mon dieu il ne faut surtout pas le déranger. Sinon t’es mort, tu as perdu tous les matchs d’entrainement. Il tire sur la tête de tout le monde, et de partout sur le terrain…

On ne dirait pas derrière ses airs d’enfant sage, mais le Chef est bel un bien un grand parleur sur le parquet.


C’est une surprise que si peu de joueurs utilisent cette méthode. Dans une ligue de plus en plus tournée vers l’international, être polyglotte donnerait un grand avantage aux joueurs en matière de trash-talking

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