NBA – 10 immenses joueurs qui n’ont pas gagné le Rookie de l’Année

Kobe Bryant au All-Star Game 1998
(DR)

Les plus grandes légendes de ce jeu n’ont pas tout gagné dans leur carrière. Certaines n’ont jamais eu de bague, de MVP des Finales, ou encore… pas de titre de Rookie de l’année. Explosion tardive ou présence d’autres cracks la même saison ? En tout cas, voici 10 immenses noms qui n’ont pas gagné le ROY.

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10. John Stockton (Utah Jazz)

John Stockton Kiddie Clause
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Des moyennes de 5.6 points et 5.1 passes décisives par match sans être titulaire n’ont logiquement pas suffi à John Stockton pour espérer être Rookie de l’année. Surtout lorsque l’un de vos concurrents s’appelle Michael Jordan.

9. Julius Erving (Philadelphia Sixers)

Julius Erving
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Julius Erving a vécu la fusion de la ABA avec la NBA. Et bien qu’il avait déjà 5 saisons dans les jambes, il est tout de même considéré comme un rookie pour son arrivée en NBA. Oui, c’est carrément de la triche… et pourtant ! Malgré ses 21.6 points et 8.5 rebonds de moyenne, le titre revient à Adrian Dantley avec 20.3 points et 7.6 rebonds mais une campagne fantastique avec les Buffalo Braves (aujourd’hui Los Angeles Clippers).

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8. Isiah Thomas (Detroit Pistons)

Isiah Thomas des Detroit Pistons agacé par ESPN
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Être meneur dans les années 80 n’était pas forcément un privilège. Et bien qu’Isiah Thomas ait été étincelant dès son année rookie (17 points et 7.8 assists de moyenne), le titre est allé à l’ailier fort Buck Williams (15.5 points et 12.3 rebonds).

7. Scottie Pippen (Chicago Bulls)

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Depuis toujours, le nom de Scottie Pippen est étroitement lié à celui de Michael Jordan, et c’est sans doute ce qui fait de lui un des joueurs les plus sous-cotés de l’histoire. Mais être dans l’ombre de His Airness n’aide pas pour débuter, et ses 7.9 points par match ne pesaient pas bien lourd face aux moyennes de Mark Jackson (13.6 points et 10.6 assists).

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6. Charles Barkley (Philadelphia Sixers)

barkley révèle l'erreur de philadelphie
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Charles Barkley est arrivé comme un bulldozer dans la ligue. Sir Charles a débarqué aux Sixers et a démarré sa carrière sur des bases solides avec 14 points et 8.6 rebonds de moyenne. Mais pourquoi n’a-t-il pas été élu ROY alors ? Michael Jordan, tout simplement.

5. Karl Malone (Utah Jazz)

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Dès sa première saison, Karl Malone a pu voir à quoi ressemblerait sa carrière par la suite : celle d’un monstre qui tombe malgré tout sur plus fort que lui, ce qui l’empêche de gagner. Avec presque 15 points et 9 rebonds de moyenne, le Mailman ne rigolait déjà pas. Problème : Patrick Ewing rigolait encore moins avec d’entrée de jeu 20 points et 9 rebonds de moyenne.

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4. Hakeem Olajuwon (Houston Rockets)

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Numéro 1 de Draft, future légende du jeu, Hakeem Olajuwon était une force de la nature indomptable. Première saison et déjà 20.6 points et 11.9 rebonds de moyenne avec les Rockets, impossible de ne pas être élu dans ces conditions. Pas de bol, lui aussi est tombé la même année que Jordan.

3. Bill Russell (Boston Celtics)

Les 4 lois essentielles du basketteur selon Bill Russell
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Le mot « succès » en NBA est automatiquement associé à Bill Russell. Qui peut s’asseoir à sa table et dire : « J’ai plus gagné que toi » ? Personne. Dès la première saison, il roulait déjà sur la concurrence avec 14.7 points et 19.6 rebonds. Alors comment a-t-il pu perdre face aux 16.2 points et 9.8 rebonds de son coéquipier rookie Tom Heinsohn ? Ce dernier a joué 30 matchs de plus…

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2. Magic Johnson (Los Angeles Lakers)

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Dès sa première saison, Magic Johnson a tout gagné en étant champion NBA ET rookie MVP des Finales. Enfin presque, puisque malgré son talent indéniable, son impact sur le jeu, ses 18 points, 7.7 rebonds et 7.3 assists de moyenne, c’est Larry Bird qui a été préféré pour le Rookie de l’année avec 21.3 points et 10.4 rebonds. La plus grande rivalité NBA de tous les temps venait de naître.

1. Kobe Bryant (Los Angeles Lakers)

Kobe Bryant rookie draft 1996
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Il n’y a plus besoin de le présenter. Kobe Bryant a été un personnage à part dans l’histoire de la NBA. Mais ce n’est pas arrivé tout de suite. Avec 7.6 points par match et surtout 15.5 minutes de temps de jeu, le très jeune Mamba, qui avait choisi de zapper la fac, allait devoir patienter avant de se faire un nom. C’était logiquement insuffisant pour aller chercher Allen Iverson et ses 23.5 points.

Comme quoi, ne pas être Rookie de l’année ne veut pas dire que l’on ne connaîtra pas un grand avenir derrière. Qui sait, peut-être que Zion Williamson rejoindra cette liste un jour.

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