Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Peyton Watson a décroché l’un des contrats marquants de l’été malgré un marché particulièrement compliqué. Pour Brian Windhorst, Rich Paul mérite une grande partie du crédit dans cette opération.
Après sa meilleure saison en NBA, Peyton Watson arrivait sur le marché avec une valeur en nette hausse, mais très peu d’équipes disposaient encore de la flexibilité nécessaire pour lui offrir un gros contrat. Cleveland a pourtant trouvé une solution pour l’attirer et lui garantir quatre années à 88 millions de dollars.
L’opération a nécessité un montage particulièrement complexe puisque les Cavaliers ont dû passer par un échange impliquant cinq équipes. Dans un contexte où les espaces sous le salary cap étaient quasiment inexistants au mois d’août, Brian Windhorst considère que le travail réalisé par Rich Paul et Klutch Sports mérite d’être souligné.
Brian Windhorst salue le travail de Rich Paul pour Peyton Watson
L’insider ESPN a directement félicité l’agent. « Il y a eu du très bon travail d’agent ici. Pour Rich Paul et ses collègues de Klutch, réussir à faire signer Peyton Watson à la mi-août alors qu’il n’y avait plus d’espace sous le cap, au point que Cleveland a dû monter un trade à cinq équipes, c’est du très bon travail. »
Windhorst a même anticipé les critiques pouvant accompagner ses compliments. « Vous pouvez dire ce que vous voulez, dire que je cherche à lui faire plaisir, allez-y, je m’en fiche. C’est du très bon travail de Rich Paul, et Peyton Watson s’en sort très bien compte tenu du marché. Il obtient quatre ans et 88 millions avec une player option. »
Denver n’était de son côté pas disposé à suivre ce montant. Conserver Watson à 22 millions de dollars par saison aurait considérablement alourdi la luxury tax des Nuggets, au point de rendre l’opération difficilement soutenable financièrement. Cleveland a donc profité de cette situation pour récupérer l’un des jeunes ailiers les plus convoités du marché.
Pour Watson, le résultat est particulièrement favorable après plusieurs mois d’incertitude. À seulement 23 ans, il rejoint une équipe déjà ambitieuse autour de James Harden, Donovan Mitchell et Evan Mobley tout en sécurisant un contrat majeur. Aux yeux de Windhorst, réussir une telle opération dans ce contexte représente surtout une vraie réussite pour Rich Paul et son agence.
