Par Rédaction | Sport
Le dossier Karl-Anthony Towns continue d’alimenter les tensions autour des Knicks. Gilbert Arenas imagine même James Dolan sanctionner sportivement son pivot s’il décide d’activer sa player option à 63 millions de dollars.
À New York, les discussions autour de la prochaine prolongation de Karl-Anthony Towns restent loin d’être réglées. Le pivot peut prétendre à un contrat bien supérieur à l’offre actuellement évoquée des Knicks, tandis que sa player option lui donne un levier important pour la suite.
Gilbert Arenas estime que cette situation pourrait devenir particulièrement tendue si Towns choisissait d’activer cette option malgré une éventuelle opposition de James Dolan. L’ancien All-Star imagine alors un propriétaire suffisamment contrarié pour réduire son rôle et ses minutes, une hypothèse qui reste entièrement spéculative.
Gilbert Arenas imagine James Dolan sanctionner Karl-Anthony Towns
Arenas a développé un scénario particulièrement radical : « Si KAT active ses 63 millions alors que je lui ai dit de ne pas le faire et que nous allions négocier, il est sur le banc. Tu touches à mon argent, donc je te le fais payer en retour. Tu n’auras plus les mêmes minutes. Je te fais jouer différemment. »
Il estime qu’une telle décision pourrait également peser sur la valeur future de Towns : « Ta valeur sur le marché ne sera plus la même. C’est un propriétaire rancunier, et tout le monde le sait. » Arenas présente donc cette éventuelle réaction comme une conséquence possible du caractère qu’il prête à Dolan.
Dans les faits, Towns dispose contractuellement du droit d’activer sa player option. Les Knicks et leur intérieur restent surtout éloignés sur la valeur d’une prolongation, avec une demande située autour de 225 millions de dollars et une offre qui tournerait davantage autour de 200 millions sur quatre ans.
Cette incertitude ajoute une pression supplémentaire autour d’un joueur pourtant essentiel au projet new-yorkais. Arenas pense qu’elle peut influencer la manière dont Towns aborde sa saison, entre performances, santé et avenir financier. Mais son scénario de sanction reste une projection personnelle, et non une indication d’un plan réellement envisagé par les Knicks.

