Sujet aux rumeurs, les deux vrais vices de Gabriel Attal (37 ans) révélés : « Il carbure au…

Gabriel Attal
Gabriel Attal (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Lorsqu’il a pris les rênes du gouvernement, Gabriel Attal est entré dans l’histoire comme le plus jeune Premier ministre de la Ve République. Une ascension fulgurante qui s’est accompagnée d’une exposition médiatique intense, jusque dans les moindres détails de son quotidien. Derrière l’image d’un dirigeant hyperactif, certains aspects plus personnels ont fini par émerger. Et notamment deux habitudes devenues emblématiques de son (court) passage à Matignon.

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Plus jeune chef de gouvernement de l’histoire française, Gabriel Attal a imprimé un style marqué par une présence constante sur le terrain et une volonté d’occuper l’espace politique. Nommé à Matignon en janvier 2024 par Emmanuel Macron, après s’être illustré au ministère de l’Éducation nationale, le natif de Clamart s’est rapidement imposé comme une figure centrale du paysage politique. Mais derrière cette énergie affichée, son rythme soutenu a suscité curiosité et interrogations quant à ses ressorts personnels.

« Il est un jeune homme anxieux, qui carbure au Coca Zéro et à la cigarette électronique. »

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À travers ce portrait, le quotidien mettait en lumière un tempérament sous tension, alimenté par un quotidien politique particulièrement exigeant. Entre réunions, déplacements et arbitrages, Gabriel Attal semblait évoluer en permanence sous pression, trouvant dans ces habitudes une forme de soutien pour tenir la cadence.

Toujours selon Le Figaro, l’ancien locataire de Matignon ne se contentait pas de gérer les affaires du pays. Il portait également une attention très particulière à son image publique, scrutant avec minutie tout ce qui pouvait être dit à son sujet :

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« Il ne rate aucune ligne de ce qui est raconté sur lui. »

Une vigilance constante qui en dit long sur le rapport qu’entretient Gabriel Attal avec la médiatisation et les exigences du pouvoir. Dans un univers où chaque mot, chaque geste peut être interprété, cette attention aux détails apparaît presque comme une nécessité.

Ces habitudes ne sont d’ailleurs pas sans rappeler celles d’autres figures du macronisme. Sa prédécesseure Élisabeth Borne partageait elle aussi un goût pour le soda sans sucre et la cigarette électronique, allant jusqu’à faire parler d’elle pour avoir vapoté au sein même de l’Assemblée nationale. Une scène révélatrice d’un quotidien politique marqué par une tension permanente.

Avec le recul, le passage de Gabriel Attal à Matignon s’apparente à une période aussi brève qu’intense, rythmée par une pression constante et un engagement de chaque instant. Entre Coca Zéro, vapoteuse et lecture attentive de la presse, ces habitudes dessinent en creux le portrait d’un dirigeant qui n’a jamais réellement levé le pied, même au sommet de l’État.

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