Par Rédaction | Sport
Klay Thompson a dévoilé son cinq majeur de tous les temps, avec plusieurs choix très personnels. Son ancien coéquipier Kevin Durant n’y apparaît pas, pas plus que Michael Jordan.
Au moment de composer son équipe idéale, Klay Thompson a privilégié les joueurs qui l’ont le plus marqué au fil de sa carrière. Certains ont partagé le terrain avec lui, d’autres faisaient partie de ses références lorsqu’il grandissait, ce qui explique plusieurs choix qui ne suivent pas forcément les hiérarchies les plus classiques.
Le premier nom retenu n’a rien de surprenant : Stephen Curry occupe le poste de meneur. Thompson a passé une immense partie de sa carrière à ses côtés aux Warriors, formant avec lui les célèbres Splash Brothers et remportant quatre titres. Leur complémentarité suffit largement à justifier sa présence dans ce cinq.
Klay Thompson préfère Kobe Bryant à Michael Jordan
Au poste d’arrière, Thompson a choisi Kobe Bryant, laissant donc Michael Jordan de côté. Ce choix est surtout sentimental : Kobe était l’un de ses modèles lorsqu’il était plus jeune, avant que Klay n’ait finalement l’occasion de l’affronter directement une fois arrivé en NBA.
LeBron James complète le trio extérieur au poste d’ailier, notamment grâce à sa longévité exceptionnelle. Thompson avait également envisagé Kevin Durant, son ancien coéquipier aux Warriors, ainsi que Larry Bird, mais il a finalement retenu LeBron pour compléter une ligne arrière déjà extrêmement chargée en création et en talent offensif.
À l’intérieur, Thompson a opté pour Tim Duncan et Shaquille O’Neal. Il voit Duncan comme un modèle de régularité et de constance, tandis que Shaq représente pour lui une domination physique capable de changer complètement la manière dont une équipe doit défendre. Deux profils très différents mais particulièrement complémentaires.
Son cinq final réunit donc Curry, Kobe, LeBron, Duncan et O’Neal. L’absence de Durant attire forcément l’attention compte tenu de leurs années communes à Golden State, tout comme celle de Jordan. Mais Thompson semble avoir construit son équipe davantage selon ses préférences personnelles et ses souvenirs que selon un classement historique strict.
