Par Rédaction | Sport
Le départ de LeBron James des Lakers a coïncidé avec une période très agitée autour de la franchise. Mais selon Ramona Shelburne, il ne faut pas chercher de lien direct avec la vente de l’équipe.
Depuis le départ de LeBron James pour Philadelphie, certaines théories ont émergé autour de sa décision, notamment celle selon laquelle il aurait pu être informé à l’avance des problèmes entourant la propriété des Lakers. Ramona Shelburne estime pourtant que son avenir était déjà décidé bien avant que la situation ne se dégrade.
Pour la journaliste d’ESPN, le véritable tournant remonte à l’été précédent. Les Lakers n’avaient alors pas voulu lui offrir l’engagement contractuel qu’il espérait, privilégiant davantage de flexibilité et un calendrier compatible avec leur nouvelle construction autour de Luka Doncic.
Ramona Shelburne situe la rupture bien avant la vente des Lakers
Shelburne rejette donc directement l’idée d’un départ lié à la vente. « Je ne pense pas qu’il y ait le moindre lien. Je pense vraiment que LeBron en avait terminé avec les Lakers après ce dernier match. La seule chose qu’ils auraient éventuellement pu faire différemment, c’était lui donner une prolongation l’année précédente. »
Selon elle, James aurait notamment souhaité davantage de sécurité contractuelle. « Il avait signé un contrat d’un an plus une année supplémentaire. Je pense qu’il en voulait trois. Ils n’étaient pas prêts à faire ça parce qu’ils voulaient que cela corresponde au calendrier de Luka ou conserver de la flexibilité salariale cet été-là. »
Shelburne va même plus loin en estimant que la séparation était pratiquement actée dès août. « Je pense que son sort était scellé en août dernier. Il n’allait pas jouer pour moins avec les Lakers, parce que ça aurait été une vraie insulte de jouer pour tellement moins dans cette équipe. »
La journaliste insiste enfin sur la question du rôle. « Il ne voulait pas être la troisième option. Il voulait se sentir désiré, avoir un rôle important. C’est désormais l’équipe de Luka. Ils avaient tourné la page. » Pour Shelburne, le départ de LeBron s’explique donc avant tout par l’évolution sportive et contractuelle des Lakers, pas par leur vente ultérieure.
