NBA – Mitchell Robinson explique son départ des Knicks pour les Celtics

Mitchell Robinson, pivot des Knicks de New York
NBA (DR)

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

Mitchell Robinson aurait aimé poursuivre l’aventure avec les Knicks, mais les contraintes financières de New York ont finalement poussé le pivot à rejoindre le grand rival de Boston.

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Après avoir participé au titre remporté par New York en juin dernier, Mitchell Robinson ne portera plus le maillot des Knicks. Le pivot de 28 ans s’est engagé avec les Celtics pour trois saisons et 47,4 millions de dollars, avec une player option sur la dernière année, mettant fin à plusieurs années passées à Manhattan.

Son départ ne semble pourtant pas lié à une volonté de tourner la page avec la franchise. Robinson explique surtout que les contraintes liées au second apron ont compliqué les possibilités de New York. Incapables de suivre financièrement l’offre de Boston, les Knicks ont finalement dû laisser partir un joueur important de leur rotation intérieure.

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Mitchell Robinson explique pourquoi il a quitté les Knicks

Robinson raconte : « Avec New York, il y avait tout ce qui concernait l’apron et les conséquences qui vont avec. Donc voilà, c’est comme ça. Au bout du compte, c’est un business. Parfois, certaines choses arrivent simplement à leur fin, et malheureusement, c’est ce qui s’est produit ici. » Une séparation qu’il présente donc avant tout comme financière.



Le pivot conserve malgré tout un attachement évident à son ancienne équipe : « J’adore New York. Je suis tombé amoureux de la ville avec le temps, une fois que je m’y suis habitué. La décision est vraiment venue lorsque toutes ces histoires autour de la situation financière sont apparues. »

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New York a depuis choisi une solution beaucoup moins coûteuse en recrutant Andre Drummond pour une saison et 3,9 millions de dollars. Le vétéran doit récupérer une partie des minutes laissées vacantes par Robinson, même si son profil ne reproduit pas totalement la protection de cercle et l’impact défensif apportés par son prédécesseur.

Pour Boston, l’opération permet au contraire de renforcer directement la raquette avec un joueur qui connaît parfaitement son principal rival à l’Est. Robinson quitte donc les champions en titre sans véritable conflit, mais avec la frustration d’une aventure stoppée par les contraintes du salary cap plutôt que par une volonté commune de séparation.

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