Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Les Lakers ont finalement choisi de couper Dalton Knecht, mais Sam Quinn aurait préféré une autre solution. L’analyste estime que Los Angeles aurait dû tenter de transférer Bronny James à sa place.
Le débat est désormais tranché puisque Dalton Knecht a bien été libéré par les Lakers, une décision annoncée par Shams Charania puis officialisée. Los Angeles devait passer de 16 à 15 contrats garantis et n’a pas réussi à trouver d’échange pour son ancien choix de premier tour, malgré plusieurs mois de recherches.
Pour Sam Quinn, cette issue n’était pourtant pas la plus logique. L’analyste de CBS Sports considérait que Bronny James représentait un meilleur candidat à un départ, notamment parce que son développement offensif reste limité et que son petit gabarit lui impose d’atteindre un niveau défensif particulièrement élevé pour compenser.
Sam Quinn aurait préféré voir partir Bronny James
Son constat est sévère : « Après deux ans, il n’a toujours pas atteint un niveau offensif viable, et à cette taille, le niveau défensif exigé est énorme. S’il ne met pas ses tirs, il doit quasiment devenir un défenseur harceleur d’élite pour justifier une place dans un effectif, et ce n’est pas encore le cas. »
Quinn estimait également qu’un échange de Bronny aurait permis aux Lakers de conserver Knecht comme salaire utilisable dans une future transaction. « J’essaierais de transférer Bronny à un propriétaire qui veut vendre des maillots. Je préférerais garder Knecht dans les comptes plutôt que le couper et me retrouver avec de l’argent mort. »
Cette dernière conséquence est désormais concrète. Los Angeles avait activé l’option de Knecht à 4,2 millions de dollars en pensant pouvoir le transférer, mais aucun partenaire n’a été trouvé. S’il n’est pas réclamé au ballottage, cette somme restera donc comptabilisée malgré son départ, ce qui alimente les critiques sur la gestion de cet actif.
Bronny, lui, conserve sa place malgré une préparation compliquée, avec 25 % au tir et 12,5 % à trois points. JJ Redick avait lui-même reconnu ses difficultés, tout en continuant à défendre sa progression. Le choix des Lakers est désormais clair : miser encore sur son développement, quitte à avoir sacrifié Knecht pour résoudre leur problème de roster.
