Les regrets de REIMS, LEON TREGOR craque après la pause, CHARTRES a pourtant tout donné, LA ROCHE au mental, CHARN’AIXplose en vol, CALAIS plie mais ne rompt pas.

CENTRE FEDERAL 51 – 63 DUNKERQUE   

(15-16, 6-17, 19-17, 9-13)

Match à 16h30, pressées de rejoindre le carnaval ??? En tous les cas hier c’était « on joue, on gagne et on s’en va » et les maritimes l’emportent au Centre Fédéral sur un score moins flamboyant qu’au match aller ; peu importe, elles pointent à la 8e place au classement, devant Reims et derrière Léon Tregor. Elles ont fait le job !

CENTRE FEDERAL : Lenglet 10, Clanet 6, Bankole 6, Blatrie 11, Bakabadio 8, Fagnez 2, Cirgue 8

DUNKERQUE : Urien 8, Ricart 3, Pierre-Joseph 11, Viale 13, Durand 4, Faurez 3, Rozewicz 9, Bal 8

http://www.ffbb.com/_livestats/prod/pdf/lsg211113.pdf

 LIMOGES 82 – 65 LEON TREGOR 

(21-29, 11-12, 26-13, 24-11)

1ère mtLa Montagne : Après une première mi-temps en dessous de tout, le Limoges ABC a trouvé d’incroyables ressources pour décrocher une précieuse victoire dans la course au Final Four. Mené de neuf points à la mi-temps, il a infligé un 50-24 à LéonTrégor en seconde période.

41 points encaissés. Un ridicule 29 % de réussite (12 sur 41) contre un insolent 52 % (16 sur 31) dont 57 % (!) à trois points. À la mi-temps, le Limoges ABC n’en mène pas large. Et c’est bien peu de l’écrire. Il accuse neuf points de retard (32-41) et la salle Mu, copieusement remplie, est fort triste de ne pas reconnaître ses guerrières en jupettes.

Les Limougeaudes ont oublié leurs armes habituelles au vestiaire. Laissé libre de ses mouvements, le trio breton Shayok-Pochet-Gresnerova s’est fendu d’un 11 sur 12 aux tirs (dont un 3/3 derrière l’arc de Gresnerova) lors du premier quart-temps (21-29). Limoges a bien haussé le ton en défense lors du deuxième quart-temps, mais il n’a pas été récompensé à l’autre bout du terrain. Il a ainsi fallu atteindre six longues minutes et le 13e (!) tir du LABC pour que le tableau d’affichage se débloque (23-35, 16e). Sans conséquence pour LéonTrégor (27-41, 18e). Oui, à la mi-temps, le LABC n’en mène vraiment pas large.

2e mtOuest France : L’adresse n’était plus du côté des Bretonnes, on eut l’impression qu’un ressort s’était cassé dans leur basket. Yar Shayok perdit deux ballons au début du troisième quart-temps, la punition fut de nouveau immédiate et LeonTrégor vit son matelas brûler à petit feu sous les assauts de braise des Limougeaudes. À la 26’minute, il n’y avait plus qu’un seul point d’écart entre les deux équipes (47-46 pour LeonTrégor), à la 29′Limoges prit l’avantage (55-54), pour la première fois de la soirée. Les Bretonnes, asphyxiées par la vitesse adverse, plombées aussi par les trois fautes que comptaient depuis un bon moment Matanga, Gresnerova et Butard durent alors accepter la supériorité limougeaude. Cette défaite, face à un rival direct, les éloigne fâcheusement du Final Four.

LIMOGES: Melois (11), Berranger (6), Pope (18), Sinico (7), Devaux (19), Morel (10), Degrelle (3), Recoura (8).

LÉONTRÉGOR : Kernevez (5), Miguel (5), Butard (4), Shayok (16), Pochet (19), Gresnerova (16).

http://www.ffbb.com/_livestats/prod/pdf/lsg210613.pdf

 CHARTRES 68 – 75 PERPIGNAN 

(28-25, 7-11, 22-27, 11-11)

La jeunesse chartraine n’a pas pesé lourd face à l’expérience de Perpignan. Les filles coachées par Alain Boureaud n’ont pourtant pas à rougir de leur prestation.

L’Echo Républicain : Les Euréliennes sont bien entrées dans le match grâce notamment à une Marie Rosché agressive. Au bout de six minutes, les Chartraines possédaient neuf unités d’avance (20-11, 6′). Et dans ce match, elles ont retrouvé leur adresse à l’image d’une Lisa Bacconnier, shooteuse à 3 points dès qu’elle a fait son apparition sur le parquet. Mais, au jeu des lancers-francs, Perpignan s’est montré efficace et a grignoté son retard (28-25, 10′). En réussite à 3 points, notamment grâce à Fatou Dieng (3 paniers), les Catalanes n’ont pas lâché prise pour virer en tête à la mi-temps (35-36).

De retour des vestiaires, les Chartraines continuaient de se battre à l’image des deux meilleures du match, Magali Mendy (19 points, 24 d’éval) ou Marie Rosché (16 points, 16 d’éval). Mais, doucement, l’écart se creusait. Élodie Bertal, joueuse multicarte, se montrait adroite aussi bien dans la raquette qu’à 3 points. Le pivot pesait dans ce match. À l’entame du dernier quart-temps, les Chartraines y croyaient toujours (57-64, 30′). À 8 minutes de la fin du match, elles n’avaient plus que 5 points de retard (61-66, 32′). Mais les pros de Perpignan gardaient leur sang-froid. La hargne de Marie Rosché ne suffisait pas. Et les trois derniers points inscrits par Marine Boureaud restaient anecdotiques. Marine (1,60 m) paraissait toute frêle face à la puissante Élodie Bertal (1,90 m). Hier soir, l’expérience a gagné.

— A noter le match retour dès samedi à Perpignan —

CHARTRES : Boureaud (3), Chéron (4), Gonzalez (2), Bacconnier (11), Mendy (19), Lemaire (9), Eustache (4), Rosché (16).

PERPIGNAN : Constant (18), Abenkou, Benkada, Dieng (11), Estève, Datchy (2), Okou-Zouzouo (8), Ayissi (6), Lo (5), Bertal (25).

http://www.ffbb.com/_livestats/prod/pdf/lsg210713.pdf

 LE HAVRE 68 – 64 REIMS 

(13-16, 14-24, 23-16, 18-8)

Tout avait bien commencé pour Reims, qui alignait Davis et Jomby dans le 5 de départ. + 19 à la 19e, et 40mn après, c’était toute autre chose… Que se passe t’il à Reims pour que l’équipe se soit désunie à ce point ?

Paris Normandie : 1ère mt « … Reims mettait la machine en route avec Anaïs Jomby à la baguette (5-9, 4e). Aplemont résistait avec l’entrée d’Emmanuelle Nauleau à la place d’Aïda Fall, certainement la plus affaiblie hier soir (9-9, 5e) du moins en première mi-temps, mais l’espoir était de courte durée. Reims accélérait et surtout s’appliquait dans les tirs, prenait son premier envol (10-16, 10e) et malgré les consignes très bruyantes de Laurent Chamu à la mini-pause (13-16), Aplemont allait connaître un passage à vide de 4’10. Sans pouvoir répondre aux Lesoudard, Jomby et Korpivaara, c’est un 0-9 qui s’en suivait (13-25, 15e). Sarah Ousfar cassait la spirale, Mélissa Mendes enfilait un 3 pts (17-28, 16e), mais le pire était à venir puisque sans paniquer, les Champenoises redoublaient d’attention et d’adresse pour obtenir un +19 (21-40) à l’amorce de la dernière minute de cette première mi-temps. Une ultime minute qui vit enfin une réaction havraise : Aïda Fall, interception et contre-attaque de Mélissa Mendes et une faute provoquée de Joelly Belleka ramenaient la marque à de plus juste proportion (27-40, 20e) … 2eme mt Ljiljana Tomasevic sonnait la charge avec trois tirs primés et le réveil d’Aïda Fall. L’intérieure qu’on croyait moribonde se sortait les tripes et devenait maître de la raquette offensive. Dix points d’affilée aidés par Mélissa Mendes… Il n’y avait plus que six points d’écart à l’amorce du dernier quart-temps (50-56).

Et il ne fallut que deux minutes pour voir Reims plongé dans le doute face à l’accélération, à l’envie de Havraises survoltées et poussées par des supporters subjugués. À 60 partout (32e) un autre match commence, un match qu’Aplemont avait enfin décidé de gagner. Et du tempérament, elles en ont les filles du président Hache prostré sur sa chaise jusqu’au coup de sifflet final.

Rien ne fut simple cependant, car à 2’40 du buzzer, les deux formations étaient toujours à égalité (64-64), avec une grande tension sur les épaules. Qui allait craquer ? Qui allait sauter de joie ? Les nerfs rémois lâchaient les premiers avec deux lancers francs manqués de Gorjeu puis un incroyable 3’’ dans la raquette sifflet à Badiane alors qu’il ne restait que 53’’ à jouer et que Sarah Ousfar venait de redonner le deuxième avantage de la partie au Havre (66-64). Oui, 37 minutes à courir après le score… Aïda Fall parachevait la victoire et la joie pouvait éclater sur le terrain comme dans les tribunes.

LE HAVRE : Belleka 3, Tomasevic 11, Ousfar 8, Mendes 13, Fall 26, Balic 3, Nauleau 2, Misset 2

REIMS : Gorjeu 3, Pelissou 3, Korpivaara 15, Jomby 10, Lithard 9, Lesoudard 8, Badiane 5, Davis 11

http://www.ffbb.com/_livestats/prod/pdf/lsg210813.pdf

 SIG 52 – 57 ROCHE VENDEE 

(16-12, 14-9, 9-20, 13-16)

DNA : La rencontre démarre très fort avec des défenses intraitables. En manque de réussite et de solution au shoot, avec Diop et ses 1m96 cadenassée par la défense alsacienne, La Roche est sévèrement bousculée. Au point de commettre quelques fautes, de défendre trop bas et de se faire pilonner par laSIG de l’extérieur, par Schmitt et Bourdin (16-12, 10e’). Plus présente au rebond, laSIG remet la gomme dès la reprise par un primé de Fischbach (21-12, 11e’).Le match s’emballe et laRoche intensifie sa pression offensive, obligeant laSIG à commettre des fautes (21-18, 15e’).

Le rythme est haletant et l’engagement total des deux côtés mais, à confondre vitesse et précipitation, la rencontre baisse en qualité. Pas pour longtemps pour laSIG, qui joue collectif et trouve des trous de souris dans une défense adverse solide, avec le duo Nsoki-Schmitt. Dépassées en défense, sans collectif, les Vendéennes sont toujours très maladroites aux shoots et commettent trop d’erreurs offensives. Un tir primé de Bourdin, sur lequel les visiteuses sont totalement dans les choux, vient grossir l’écart (30-21, 20e’).

LaRoche a pris un coup sur la tête, mais en grande équipe, sa réaction d’orgueil est immédiate. Dès la reprise, les visiteuses retrouvent leur collectif, leur adresse au shoot et surtout Diop qui enchaîne les paniers avec Kubotova dans la raquette illkirchoise.

Surprise, laSIG n’y est plus au rebond et en défense et se fait doubler (32-33, 23e’) par des visiteuses très efficaces dans et en dehors de leur raquette.

À la peine au shoot et dans les combinaisons, les Alsaciennes évitent de prendre l’eau notamment par des primés (39-41, 30e’). La tension est palpable et les erreurs se multiplient de part et d’autre (47-47, 36e’).Acculée en défense, laSIG doit commettre des fautes. Les grandes stratégies locales, conclues par un trois points de Bourdin, n’y changent rien. Les Illkirchoises s’inclinent sur quatre lancers francs de Kubatova (52-57, 40e’).

Les Réactions :

«Je n’ai pas grand-chose à reprocher aux filles. Sur l’engagement on y est. On est dans le match à la fin, c’est positif. Après, on tombe contre une grosse équipe. ça se joue à rien», commente l’entraîneur illkirchois Philippe Breitenbucher.

« C’est le match référence à lextérieur quon cherchait. On a perdu contre les autres prétendants au Final Four, là on a tenu. On a su relever la tête et ça, cest très positif», commente l’entraîneur vendéen, Emmanuel Body.

STRASBOURG: Bourdin 14, Dambach L. 5, Fischbach 7, Nsoki 3, Schmitt 21,Voynet 2.

LA ROCHE: Kubatova 8, Mukoko 4, Tayeau 5, Diop 22, Ouerghi 11,Fournier 7.

http://www.ffbb.com/_livestats/prod/pdf/lsg210913.pdf

 CHARNAY 45 – 53 PAYS D’AIX 

(11-15, 16-15, 8-10, 10-13)

En perdant le match qu’il ne fallait absolument pas perdre, les Charnaysiennes s’enfoncent un peu plus au classement.

Le JSL : Idéalement mis sur orbite par Julie Legoupil (5 pts) et Awa Diallo (6 pts), qui assuraient à elles seules la marque charnaysienne durant le premier quart-temps (4-0, 3epuis 8-5, 6e), les Charnaysiennes n’ont pourtant pas réussi à concrétiser leur envie de bien faire. La faute notamment à une adresse désastreuse. Mais aussi à un point de fixation intérieur trop souvent absent. ….Logiquement, cette détermination se traduisait par la domination des locales. Dommage seulement que celles-ci se soient montrées une nouvelle fois maladroites à 3 pts où elles ont affiché un calamiteux 2 sur 23. Ainsi, les Provençales en profitaient pour revenir grâce à leur adresse intérieure, prenant l’avantage pour la première fois suite à un panier primé de Kelly Corre (11-13), laquelle récidivait juste avant le buzzer (11-15, 10e).

Bien plus adroit sur ses tirs extérieurs (5/12), Aix allait du coup compter jusqu’à 5 pts d’avance (13-18, 12e). Mais c’était sans compter sur la prestation d’Elodie Decker pour son retour sous les couleurs charnaysiennes, laquelle, après ses deux premiers points, distribuait plusieurs passes décisives (19-20, 15e), offrant même l’égalisation à son équipe (22-22, 17e). Ce qui avait pour effet de galvaniser ses coéquipières (26-22, 18e).

A défaut de percer la défense bourguignonne, Aix trouvait cependant son salut aux lancers-francs. Ou encore au-delà de la ligne des 6,75 m par l’intermédiaire de Linda Bousbaa qui redonnait l’avantage aux visiteuses (27-30, 20e).

Au retour des vestiaires, après que Decker ait à nouveau égalisé pour Charnay (30-30, 22e), les deux équipes se livraient un superbe mano à mano (33-32, 23epuis 35-38, 28e). Avec cependant un nouvel avantage de 5 pts à l’heure d’attaquer l’ultime temps de jeu (35-40, 30ee), même si les locales recollaient encore au score (38-40, 32e).

Si les locales faisaient le travail en défense, elles perdaient par contre en lucidité au fil des minutes, accumulant les balles perdues. Ce dont profitait Aix pour s’échapper (41-49, 37e). Et s’imposer 45-53, précipitant les Charnaysiennes au bord d’un gouffre appelé N1.

CHARNAY : Legoupil 12, Diallo 11, Rajecka 7, Decker 6, Bertal 4, Belleville 3, Joret 2.

PABA: Corre 15, Landry 13, Bousbaa 9, Dinga N’Bomi 7, Adjutor 6, Dubois 3

http://www.ffbb.com/_livestats/prod/pdf/lsg211013.pdf

 CALAIS 70 – 62 PAU 

(14-16, 19-18, 20-15, 17-13)

Après une première mi-temps où on les a vues dominées par moments, les Calaisiennes ont su trouver les ressources, notamment par leur Américaine Tiffany Clarke, auteur de trente points, pour s’imposer contre leurs dauphines de Pau (70-62). Une victoire qui permet aux protégées de Kevin Brohan de s’installer encore un peu plus dans leur fauteuil de leader.

La Voix du Nord : … rien ne tournait rond pour une formation calaisienne en manque d’inspiration. Il fallait, d’ailleurs, attendre la troisième minute pour voir Clarke défleurir le cercle (2-2, 3e). Fort heureusement, les Béarnaises n’étaient pas plus à fête si bien que les débats, assez pauvres pour le coup, restaient équilibrés (6-8, 7e). Le COB ne parvenait pas à trouver le bon tempo et montrait trop d’approximations dans le dernier geste pour inquiéter son adversaire (14-16, 10e). Ce dernier s’enhardissait et passait un 6-0 autoritaire (14-22, 12e). Les locales ne réagissaient pas si bien que l’écart atteignait la dizaine de points (17-27, 14e). Portées à bout de bras par la paire Arnaud-Clarke (31 points à elles deux sur la première période), les Calaisiennes réussissaient à passer un 8-0 plein d’orgueil pour rester en vie (25-27, 17e). Revenu sur les talons de son adversaire, Calais s’y accrochait pour rejoindre les vestiaires avec la sensation d’avoir limité les dégâts (33-34, 20e). On attendait alors tout autre chose en seconde période d’un leader pour le moins vacillant. De retour sur le parquet, Cibert puis Fouasseau répondaient du tac au tac aux tirs primés des Béarnaises (39-40, 23e). Ouf! Les «Jaune et Bleu» semblaient enfin dans le coup. Pour preuve, Allen permettait même aux siennes de reprendre les commandes d’une rencontre pourtant mal embarquée (43-42, 25e). La bande à Brohan sortait alors les muscles pour repousser au mieux les assauts adverses (47-46, 28e). À l’entame du dernier acte, «Cibert & Co» comptaient même quatre unités d’avance (53-49, 30e). Mais voilà, si proche du but, Pau Orthez ne pouvait abdiquer (53-52, 32e). L’idée de faire tomber l’ogre cobiste dans son antre suffisait à lui donner des ailes (55-55, 34e). Clarke enfilait alors à nouveau ses habits de lumière (59-55, 35e). Suffisant? Pas vraiment. Pau ne lâchait pas son os (59-59, 36e). La fin de rencontre s’annonçait haletante. Il fallait avoir les nerfs solides. Porté par son public, Calais en avait la maîtrise (65-59, 38e). Cette fois, le vaillant Pau Orthez ne revenait pas (70-62, 40e). Calais engrangeait un quinzième succès consécutif mais que ce fût difficile…

CALAIS: Fouasseau 3, Cibert 10, Arnaud 19, Allen 8, Clarke 30

PAU : Boykin 19, Gueye 7, Arfelis 7, Dia 13, Bunel 5, Borde 2, Bosch 3, Chrzanowski 6.

http://www.ffbb.com/_livestats/prod/pdf/lsg211213.pdf

Avec 30 points , Tiffany Clarke a pesé sur le résultat et la victoire de son équipe face à Pau. (Crédit photo : Nord Littoral)

Avec 30 points , Tiffany Clarke a pesé sur le résultat et la victoire de son équipe face à Pau. (Crédit photo : Nord Littoral)

A propos de l'auteur

Dunkeur fou chez les Spurs au coté de Tony Parker dans ses rêves. Rédacteur pour Parlons Basket dans sa vrai vie. Fan caché des Blazers aussi. #Spurs #Blazers

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publié.